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Le FMI appelle l’Egypte à de nouvelles réformes

Par L'Economiste | Edition N°:1885 Le 28/10/2004 | Partager

Le Fonds monétaire international (FMI) a pressé le 26 octobre l’Egypte de mettre en oeuvre une série de mesures destinées à favoriser la reprise économique, donner un coup de fouet à la croissance et améliorer le niveau de vie de ses habitants. Après une rencontre avec le président Hosni Moubarak, le directeur général du FMI Rodrigo de Rato a indiqué avoir dit à son interlocuteur que le principal défi auquel faisait face l’Egypte était le remboursement de sa dette extérieure (28,7 milliards de dollars en 2003). Rato a ajouté avoir exhorté le gouvernement égyptien à agir immédiatement pour réduire le déficit budgétaire de l’Etat, qui progresse plus vite que le PIB. Pour l’année fiscale 2004-2005, Le Caire prévoit un déficit budgétaire de 8,4 milliards de dollars et un taux de croissance de 5,5%. Selon des sources officielles égyptiennes, le chef du FMI a également demandé à l’Egypte d’assurer la transparence des dépenses gouvernementales et d’accélérer les réformes économiques, notamment fiscales. Le FMI souhaite aussi que l’Egypte continue son programme de libéralisation économique et de privatisation d’entreprises publiques. Le secteur public égyptien compte 176 grandes sociétés, qui emploient plus de 400.000 personnes. En juillet, le FMI avait demandé au gouvernement égyptien d’accorder une priorité absolue à l’instauration d’un taux de change souple et unifié, à la réduction de l’inflation et au renforcement des finances publiques afin de stopper le gonflement de la dette. Un nouveau gouvernement, partiellement remanié et rajeuni, a pris ses fonctions mi-juillet au Caire. Le président Moubarak lui a fixé pour tâche de s’attaquer aux problèmes économiques et sociaux. En septembre, le gouvernement a annoncé une vaste restructuration de son secteur bancaire devant se traduire entre autres par la vente de l’une des deux principales banques publiques du pays. Il a aussi annoncé une baisse substantielle des droits de douane à l’importation et une baisse des impôts sur les revenus et sur le bénéfice des sociétés afin d’attirer des investisseurs étrangers et de relancer l’activité économique. (AFP)

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