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    Economie

    La Région de Casablanca veut se mettre à niveau

    Par L'Economiste | Edition N°:1921 Le 21/12/2004 | Partager

    . Création d’un Observatoire régional des études stratégiques du Grand Casablanca. Les voies pénétrantes seront toutes réaménagées Le Conseil régional de Casablanca se met à la communication. Une fois n’est pas coutume. En tout cas, son président, Mohamed Chafik Benkirane a promis que ce ne sera pas la dernière. “Il est temps pour nous aussi de communiquer autour de nos projets. Les citoyens doivent en être informés”, avance-t-il. Bien sûr qu’ils doivent l’être. Surtout quand leur région a plein la tête de projets à même de leur rendre le sourire et de ne pas leur faire regretter de vivre dans la métropole casablancaise. Première région économique du Royaume, Casablanca a de quoi se féliciter “du travail qui a été effectué au bout d’une année de mandat du Conseil régional”, annonce d’entrée de jeu le président. A commencer, dit-il, par le siège du Conseil régional. Celui du Méchouar a fait économiser à la Région quelque 55 millions de DH qui étaient destinés à la construction d’un nouveau siège. “Une somme qui a été programmée pour la réalisation d’autres projets, essentiellement de proximité”, indique Benkirane. En outre, le budget de l’année 2004 a été réparti entre les trois secteurs vitaux principaux: le social, le culturel et le sportif. Trois secteurs qui relèvent de la compétence directe du Conseil de région.Il est vrai que jusqu’à maintenant, le Conseil a très peu joué la carte des compétences. L’ancienne organisation communale ne le lui permettait pas , est-on tenté de dire. Avec les larges compétences dont il dispose aujourd’hui, il est à même de retrouver une certaine mobilité et un certain dynamisme. La présence au sein du Conseil d’universitaires (60% des élus) est un autre atout qui invite au respect. Le président Benkirane est tout fier de le dire et de le répéter à qui veut bien l’entendre: “La région de Casablanca dispose d’un Conseil qui veut mettre la barre assez haut pour avancer sûrement et assez rapidement. Il n’y a pas de temps à perdre et les membres, dont la majorité sont des universitaires, ne perdent pas de temps dans les palabres inutiles”. Aussi, toutes les composantes de la Région ont-elles été associées à tous les projets du Grand Casablanca. “C’est donc un projet global et intégré qui sera lancé dès janvier prochain pour toute la région”, affirme Mohamed Chafik Benkirane.Pour le président du Conseil de région, il y a toutefois une priorité : les voies pénétrantes de Casablanca qui “ne sont pas dans un état digne de la métropole, vitrine du Maroc moderne”. Celles-ci seront “aménagées et agrandies pour que l’on ait réellement la sensation d’arriver à une grande ville”.Il y a également l’ambitieux projet de création d’un Observatoire régional des études stratégiques du Grand Casablanca (OGC). La région se dote donc d’un outil d’aide à la prise de décision, comme l’affirme Benkirane. Cette création est dictée par la volonté de cibler, au mieux, ou de mieux cibler, les priorités. C’est que le Grand Casablanca fait face à des enjeux majeurs. L’Observatoire devrait aider à les canaliser pour mieux y répondre. L’Observatoire aura donc à faire de la recherche, des études et aussi des enquêtes pour répondre à l’attente des citoyens et aussi à celles de ses différents partenaires . “C’est à travers des prospections ponctuelles et orientées, régulièrement réalisées sur le marché du travail, l’activité économique, la démographie et tous les aspects de la vie en communauté au sein de la région, que nous pourrons disposer de données fiables et surtout régulières sur les besoins et les attentes”, affirme Benkirane.Parmi les autres priorités du Conseil régional, le Plan de déplacements urbains. Ce plan va permettre l’élaboration d’un plan de circulation sur 15 ans. Ses actions à court et moyen termes permettent la valorisation des infrastructures déjà existantes et proposent des mesures adaptées à la situation spécifique de Casablanca et sa région. Même si ses objectifs sont multiples, un, et non des moindres, est cependant à retenir. Il s’agit de l’amélioration des conditions de circulation à Casablanca. Des projets plein la tête, des moyens et aussi des ambitions. Pourquoi pas! Casablanca et sa région le méritent amplement. En tout état de cause, Mohamed Chafik Benkirane est décidé, avec le conseil qu’il préside, à accomplir cette mission, à aller jusqu’au bout du rêve.Jamal Eddine HERRADI

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