×L'Editorialjustice régions Dossiers Société Culture Brèves International Brèves internationales Courrier des Lecteurs LE CERCLE DES EXPERTS Documents Lois à polémiques Docs de L'Economiste prix-de-la-recherche Prix de L'Economiste Perspective 7,7 Milliards by SparkNews Earth Beats Solutions & Co Impact Journalism Day cop22Spécial Cop22 Communication Financière

×

Message d'erreur

  • Notice : Undefined variable: user dans eco7_vf_preprocess_page() (ligne 1236 dans /home/leconomi/public_html/sites/all/themes/eco7_vf/template.php).
  • Notice : Trying to get property of non-object dans eco7_vf_preprocess_page() (ligne 1236 dans /home/leconomi/public_html/sites/all/themes/eco7_vf/template.php).
  • Notice : Undefined index: visite dans eco7_vf_preprocess_page() (ligne 1246 dans /home/leconomi/public_html/sites/all/themes/eco7_vf/template.php).
  • Notice : Undefined index: visite dans eco7_vf_preprocess_page() (ligne 1250 dans /home/leconomi/public_html/sites/all/themes/eco7_vf/template.php).
International

La monnaie européenne en crise

Par L'Economiste | Edition N°:1906 Le 30/11/2004 | Partager

. Selon certains économistes, la BCE devrait intervenir . La question de l’assouplissement monétaire refait surfaceL’euro s’approche désormais dangereusement du seuil de 1,35 dollar à partir duquel les économistes considèrent que la BCE devra réagir soit en intervenant sur le marché des changes, avec ou sans les Japonais, soit en réduisant ses taux. La conduite à tenir face à la baisse du billet vert, dont le taux de change a reculé de 10% en quatre mois face à la monnaie unique européenne, devrait être le 2 décembre prochain au centre de la réunion mensuelle de politique monétaire de la Banque centrale européenne. Ce débat au sein du Conseil des gouverneurs devrait largement éclipser la décision, largement attendue elle, d’un maintien du taux d’intérêt directeur de l’institut à 2%. Un niveau qui n’a plus changé depuis juin 2003 et correspond aussi à nouveau depuis le 10 novembre à celui en vigueur aux Etats-Unis. Compte tenu de la glissade ininterrompue du dollar, les perspectives de resserrement monétaire s’éloignent. Le débat sur l’opportunité d’un assouplissement monétaire, éteint depuis le printemps dernier, commence à refaire surface. «Le cours de l’euro est beaucoup trop élevé. Le mieux serait que la BCE baisse encore ses taux», ce qui réduirait la pression à la hausse de la monnaie «et présenterait en outre l’avantage de soutenir la conjoncture», estime le président de l’institut de conjoncture allemand DIW, Klaus Zimmermann. En parallèle, la pression en Europe en faveur d’une action des banques centrales sur le marché des changes ne cesse de croître à mesure que les signes de tassement de la croissance se précisent. «Les grandes régions économiques mondiales devraient si possible réagir ensemble au dollar faible et à l’euro fort. Ce n’est pas encore le cas», a estimé au cours du week-end le ministre allemand de l’Economie, Wolfgang Clement. Le problème est qu’une action isolée aurait peu de chances de succès. Les seules interventions réussies dans le passé l’ont été de manière concertée entre les principales banques centrales: ainsi entre avril 1994 et le 15 août 1995 ou plus tard en septembre 2000 lorsqu’il s’agissait au contraire de stopper la baisse de l’euro. Aujourd’hui, seul le Japon, inquiet des effets de la hausse du yen, semble potentiellement prêt à une action coordonnée. Pour sa part, la BCE s’en tient encore à un discours mesuré qui traduit une certaine impuissance. Son président Jean-Claude Trichet s’est ainsi borné à répéter hier 29 novembre pour la énième fois à Vienne que les récents mouvements de change n’étaient «pas bienvenus». Synthèse L’Economiste

  • SUIVEZ-NOUS:

  1. CONTACT

    +212 522 95 36 00
    [email protected]
    [email protected]
    [email protected]
    [email protected]
    [email protected]

    70, Bd Al Massira Khadra
    Casablanca, Maroc

  • Assabah
  • Atlantic Radio
  • Eco-Medias
  • Ecoprint
  • Esjc