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L’Economiste, premier journal certifié ISO
Quelle synergie entre les journalistes et leur logistique!

Par L'Economiste | Edition N°:1934 Le 07/01/2005 | Partager

Jalel Smaoui, ingénieur et auditeur BVQI a réalisé l’audit de certification de L’Economiste. Il dirige aussi le cabinet Performances basé à Tunis. De cette expérience, une première dans le monde de la presse, il affirme avoir apprécié la relation client-fournisseur de différents services.- L’Economiste: L’Economiste est un des premiers journaux à s’engager dans la démarche de la norme ISO 9001. Aviez-vous relevé des spécificités par rapport à une entreprise «traditionnelle»? - Jalel Smaoui: En me basant sur mon expérience professionnelle, j’ai eu l’opportunité de certifier diverses entreprises, que ce soit au Maroc, en Tunisie, en France ou en Italie opérant dans le secteur industriel ou dans le secteur des services. De ce fait, je peux évoquer les spécificités propres à toute entreprise de services dont le produit (une prestation de services) ne possède pas de caractéristiques tangibles et dont la mesure relève du subjectif. Néanmoins, les objectifs de toute entreprise demeurent les mêmes, c’est-à-dire pérennité, rentabilité et développement. De nos jours, dans cet environnement d’économie de marché et de mondialisation, ces objectifs ne peuvent être atteints que par la satisfaction du client et sa fidélisation.- Quelle expérience aviez-vous retenue de votre passage dans un journal et quelles leçons en tireriez-vous sur le plan professionnel? - Mis à part la découverte sur le terrain de la synergie au sein de l’équipe de rédaction et de la complémentarité des autres activités intervenant en support logistique, j’ai surtout apprécié et compris la contradiction entre le métier de journaliste et l’agression marketing de l’extérieur. Heureusement que des règles déontologiques sont définies et mises en œuvre, ce qui constitue un engagement réel de la direction du journal. En ce qui me concerne, je parlerai plutôt de parallélisme que de leçon à tirer de cette expérience, compte tenu de la similitude pour ce qui est de la fragilité du métier d’auditeur de certification et de journaliste. En effet, les exigences de rentabilité des entreprises de presse et des organismes de certification pourraient rendre notre statut fragile. Notre seul acte de résistance est d’assurer la permanence de nos valeurs et de nous conformer à l’éthique et aux règles déontologiques de notre profession, ce qui nous renforce et élargit notre notoriété. - Pourquoi faut-il un audit à blanc avant l’audit de certification? - L’audit à blanc ou l’audit de précertification, réalisé par l’organisme de certification, consiste en une vérification générale du système de management qualité. Il permet d’identifier les processus où le système demeure insuffisant et de dégager les opportunités d’amélioration.Il est important de préciser que cet audit n’est pas effectué dans un but de donner des conseils. De même, il ne fait pas partie intégrante du processus de certification. C’est une sorte de vérification par échantillonnage, permettant une revue de l’ensemble du système de management qualité.  - Quelles sont les implications de l’approche du management par processus?- Tout d’abord, il faut préciser que l’approche processus est basée sur la modélisation des activités-clés de l’organisme qui sont identifiées. En partant des besoins des clients afin d’assurer leur satisfaction et d’atteindre les objectifs de l’entreprise. L’implication de cette approche est l’enclenchement d’une dynamique d’amélioration continue. La mise en place d’indicateurs pertinents permet le pilotage et la mesure de l’efficacité des processus-clés et leur aptitude à atteindre les résultats planifiés.Il faut préciser que l’avènement du management par l’approche processus au sein de nos entreprises est tout récent et que cette nouvelle culture en est encore à ses débuts. Heureux sont les managers qui perçoivent son utilité et soutiennent ce mode de management, car les retombées bénéfiques ne tarderont pas à leur parvenir. Propos recueillis par Abashi SHAMAMBA

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