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L’Algérie relance le tourisme avec Accor et Mehri

Par L'Economiste | Edition N°:1944 Le 25/01/2005 | Partager

. Projet de construction de 36 hôtels. Création d’une entreprise de BTP communeUn protocole d’accord pour la construction d’hôtels en Algérie a été signé le 22 janvier à Paris entre le groupe français Accor et le groupe algérien Mehri. L’information a été diffusée le 23 janvier par une porte-parole du leader européen de l’univers du voyage, du tourisme et des services aux entreprises. Aucune autre information n’a été donnée par Accor sur ce protocole, la porte-parole se contentant de mentionner un projet d’hôtel Ibis (2 étoiles) à l’aéroport d’Alger. De son côté, Djillali Mehri, PDG du groupe Mehri, a indiqué à l’agence algérienne APS que cet accord portait sur la construction à terme en Algérie de 36 hôtels, essentiellement des Ibis, sur l’ensemble du territoire algérien. “La première étape est de commencer avec six hôtels dans les principales villes d’Algérie, dont deux dans la capitale Alger”, a-t-il expliqué. Pour Djillali Mehri, le protocole d’accord souligne que les “parties conviennent d’initier immédiatement” les premiers projets et d’entamer la création de la société commune “pour introduire la demande d’octroi d’avantages dérogatoires auprès du Conseil national d’investissement”. Le but est de formaliser au plus vite la demande d’attribution des terrains identifiés. Accor et Mehri détiennent chacun 40% de la coentreprise de BTP, le reste appartenant à une institution financière non précisée. Accor, présent dans 140 pays avec 150.000 collaborateurs, gère près de 4.000 hôtels et vient d’entrer pour 28,9% au capital du Club Méditerranée. Les troubles qui secouent l’Algérie, déclenchés par l’annulation des élections législatives remportées en 1992 par un parti islamiste radical, l’ont isolée et gelé les investissements, en particulier en dehors des secteurs-clés du pétrole et du gaz. Les investissements étrangers reprennent pourtant et la croissance algérienne est estimée à 5,8% pour 2004.Synthèse L’Economiste

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