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Affaires

L’Afem décline un guide d’entreprenariat

Par L'Economiste | Edition N°:1948 Le 31/01/2005 | Partager

. Dans son plan d’action, l’Afem veut se transformer en lobby. Le congrès mondial des femmes managers du 27 au 30 avril à FèsL’Association des femmes chefs d’entreprise du Maroc (AFEM) a tenu son assemblée plénière vendredi 28 janvier à Casablanca. Une sorte de bilan devant un auditoire de plus de 50 femmes chefs d’entreprise de Casablanca et régions. 50 femmes à la détermination affichée fédérées autour d’un thème: Les possibilités de la femme représentant le top management au cœur de l’entreprise.Au programme, la présentation du guide des meilleures pratiques (GMP) et le plan d’action de l’Association. L’un des plus grands rendez-vous de 2005 pour l’Afem sera la tenue du Comité mondial des femmes chefs d’entreprise du 27 au 30 avril prochain à Fès. 300 femmes de trente pays, toutes chefs d’entreprise, y sont attendues. Relation “B to B” et réseau international seront au programme. En quatre ans d’existence, l’Afem s’est affirmée comme une des associations les plus dynamiques. Ruiz Antonio, en relation avec l’homologue Catalan de l’Afem existant depuis plus de 20 ans, était chargé de présenter à ses membres le GMP. Seul face à 50 femmes, l’homme tout en verve ne s’est pas démonté et a commencé à briefer la horde féminine sur un thème: “Un point de vue au féminin”, ça ne s’invente pas. Preuve que l’Afem a un sens de l’humour très développé, et surtout, des volontés d’équité et de parité affichées, pour le coup, sur le terrain! L’objectif du guide est clair: passer à la vitesse supérieure et entamer le business plan de l’association autour des valeurs de solidarité, éthique et tolérance. Rien de moins. C’est dans ce cadre que l’Afem, membre à plein titre du Réseau mondial des femmes chefs d’entreprise a été choisie pour recevoir à Fès, en avril prochain, le Comité mondial. Cette rencontre verra l’élection de la prochaine présidente mondiale ainsi que la tenue de la 2e édition du Forum expo international de l’Afem. L’objectif est de créer des synergies, et susciter des opportunités d’affaires. L’Afem a plein d’ambitions. Les femmes chefs d’entreprise veulent former un véritable lobby qui soit en mesure de peser sur les décisions économiques. Et aussi, devenir des interlocuteurs(-trices!) incontournables des pouvoirs publics. L’association avec son noyau de 212 membres ne compte pas s’arrêter là… Elle vise aussi à promouvoir les femmes aux plus hautes fonctions dans l’entreprise encore trustées par les hommes. Les PDGères se comptent sur les cinq doigts de la main.Ces femmes ont délimité une stratégie en termes d’influence qui risque de faire parler d’elle(s)…L’autre axe majeur du plan d’action concerne les relations internationales. Derrière, l’idée est de développer des partenariats avec des patronats de pays étrangers ou de chambres professionnelles. «Le manuel a été présenté à l’AG de l’association vendredi 28 janvier«


“On cherche la reconnaissance et non le pouvoir”

- L’Economiste: Quels sont les problèmes rencontrés par la femme au top management au Maroc?- Seloua Karkri Belkeziz: Il y a eu beaucoup d’évolution au Maroc sur ce point. Contre toute idée reçue, sur le terrain, les collègues préfèreraient travailler avec la femme. Celle-ci serait plus compréhensive… Ce qui n’est pas dépassé, c’est la femme qui n’est jamais nommée directeur financier par exemple. Il faut du temps. L’homme est disponible, la femme accouche… La femme, elle, ne se bat pas pour le pouvoir mais la reconnaissance.- Dans la mouvance de la liberté d’ouverture sur le plan politique et économique, en principe, une femme chef d’entreprise devrait tirer profit de cette ère (politique de réseau, lobbying…)? - Oui, le lobbying fonctionne. La prochaine étape est d’avoir un incubateur pour les femmes qui veulent créer leur entreprise. Il y a une volonté au niveau du pouvoir de regarder ce que fait l’Afem. Notre association a acquis une notoriété exceptionnelle. C’est une chance que nous avons. . Dialogue avec le ministre des Affaires islamiques- Quelles sont vos attentes par rapport au Comité mondial de Fès et quel est le feed-back du colloque des femmes chefs d’entreprise musulmanes tenu l’an dernier à Marrakech? - On attend beaucoup de cette manifestation. Ce sera le portail mondial pour les contrats d’affaires. Nous espérons que ce soit du “B to B”. Malgré un contexte tendu, nous pensons relever le défi. On n’a aucun souci à propos des femmes entre elles… L’islam et l’impact de la religion sont des points que l’on a abordés avec succès lors d’une conférence avec le ministre des Affaires islamiques et des Habous à Marrakech. Propos recueillis parCéline PERROTEY

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