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Kirchner en quête d’investissements étrangers

Par L'Economiste | Edition N°:1942 Le 20/01/2005 | Partager

. Le président argentin en visite à Paris. Le rôle-clé des entreprises françaises dans la privatisationLe président argentin Nestor Kirchner effectue du 18 au 21 janvier une visite à Paris dominée par le sort des investisseurs français dans le pays sud-américain, certains étant menacés d’expropriation pure et simple par le pouvoir péroniste. Il devait être reçu par son homologue Jacques Chirac le 20 janvier au matin. La question du remboursement de la dette (81,8 milliards de dollars impayés depuis 2001)ne pèsera pas sur la rencontre entre les deux chefs d’Etat, les épargnants français n’ayant pas acheté massivement de titres argentins, à l’instar des Allemands ou Italiens. En revanche, la question des entreprises privatisées risque d’obscurcir la visite. Depuis les privatisations effectuées dans les années 90, les entreprises françaises occupent une place de choix dans les services publics du pays latino-américain. Suez, dans le secteur de l’eau, EDF, dans la distribution électrique, et Total dans le transport de gaz et la génération d’électricité. La semaine dernière, le gouvernement argentin a infligé des amendes à Suez et EDF, pour sanctionner des coupures de service, et les a sommées de procéder à d’importants investissements sous peine de pénalités additionnelles. Total se voit prier de renoncer à ce que lui doivent les pouvoirs publics. Mais c’est surtout Aguas Argentinas, la filiale de Suez chargée du service des eaux et des égouts du grand Buenos Aires, qui est en ligne de mire. Selon le quotidien Clarin (progouvernemental) «Kirchner joue avec l’idée de retirer la concession et de placer l’entreprise sous administration de l’Etat». Une équipe serait déjà constituée pour diriger la société dans laquelle Suez a englouti 1,7 milliard de dollars depuis 1993. Le président Kirchner espère tout de même convaincre les entreprises françaises de venir investir dans son pays. Il rencontrera ainsi une vingtaine de grands patrons lors d’un petit déjeuner organisé par le Medef.Synthèse L’Economiste

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