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    Jorf Lasfar: L’apurement foncier du nouveau parc presque bouclé

    Par L'Economiste | Edition N°:2076 Le 01/08/2005 | Partager

    . Un projet de 500 hectares pour les industries lourdes . La CDG, maître d’ouvrage. Infrastructures in-site et hors-site à plus de 952 millions de DHL’assainissement foncier pour l’aménagement d’un parc industriel à Jorf Lasfar est en phase de bouclage. Actuellement, 96% des terrains sont déjà acquis par le Domaine privé de l’Etat. Cependant, il reste à recaser une centaine de familles propriétaires. Un projet est prévu au niveau du lotissement Al Massira à la commune rurale de Moulay Abdellah. Ce nouveau parc, prévu sur 500 hectares, devra abriter les moyennes et grandes entreprises ainsi que celles liées aux activités du complexe phosphatier (www.leconomiste.com).«C’est une zone industrielle intégrée capable d’accueillir des établissements autorisés de 1re catégorie», explique Abdelouahed Rahmoun, délégué de l’industrie et du commerce d’El Jadida. Le projet du parc industriel de Jorf Lasfar (PIJL) a connu un début de concrétisation à travers la réalisation en 2001 de l’étude marketing par le bureau d’études Fluor Daniel Consulting. Cette étude a montré que la superficie à affecter à ce projet doit être au minimum de 250 hectares. Et ce n’est que la première tranche. L’assiette totale destinée pour abriter le PIJL sera de 500 hectares. Parallèlement à cette investigation, le ministère de l’Industrie et du Commerce a lancé une étude de marché, de faisabilité et d’impact sur l’environnement. Cette étude a été réalisée par le groupement d’études CID-Maroc Développement à travers un financement de la Banque islamique pour le développement (BID).«L’étude de marché et le plan conceptuel d’ensemble sont déjà réalisés», est-il précisé. La Caisse de dépôt et de gestion (CDG) a manifesté son intérêt pour s’associer à ce projet en tant que développeur. Les terrains appartiennent en majorité à des particuliers. Le développeur a exigé leur apurement par les pouvoirs publics comme condition préalable à tout engagement de sa part. Ainsi, le département de l’Industrie et du Commerce a enclenché en 2001 la procédure pour que la direction des Domaines procède à l’acquisition des terrains auprès des propriétaires privés. Selon les premières estimations du groupement d’étude CID, les infrastructures in-site du projet s’élèveront à 681,7 millions de DH. Alors que le coût total des travaux hors-site s’établira à 271,2 millions de DH. En plus de l’acquisition des terrains, il a été aussi convenu que l’Etat prenne en charge le financement des infrastructures hors-site. Pour l’aménagement du PIJL, un protocole d’accord a été préparé pour définir les conditions et modalités de réalisation du projet ainsi que les engagements de l’Etat. Ce dernier est représenté par le ministère des Finances, le ministère de l’Intérieur, celui de l’Equipement et du Transport ainsi que le ministère de l’Industrie et du Commerce. La ratification du protocole pour la mise en œuvre de ce projet permettra de lancer en parallèle les études techniques relatives aux travaux in-site et hors-site. La CDG aura à assurer la maîtrise d’ouvrage du projet pour l’aménagement, la promotion, la commercialisation et la gestion du PIJL. Pour sa part, l’Etat aura à transférer les terrains constituant l’assiette foncière du PIJL sur la base d’un prix maximum de 13 DH le mètre carré. Le projet du parc industriel de Jorf Lasfar sera construit sur un terrain de 500 hectares. Ce terrain se présente sous forme de cuvettes. Ce qui privilégie une réalisation en 2 phases d’environ 250 ha chacune. La première phase sera réalisée à proximité des équipements de la Sonasid et de la Radeej. Le programme général du futur parc industriel comportera des lots industriels de première catégorie de 3 hectares. Et des secteurs mixtes pour des PME/PMI de 1.000 à 5.000 mètres carrés. Il y aura aussi des zones pour des administrations et services publics (Radeej, centre de santé, sécurité, protection civile, administration des douanes, mosquée, etc.), un secteur high-tech et services pour des hôtels d’entreprises, des complexes comportant des centres de formation du personnel, laboratoires et centre de recherches appliquées. S’y ajouteront, des centres d’affaires intégrant des salles de congrès et séminaires, des bibliothèques et médiathèques. Le projet prévoit un pôle commercial avec des restaurants d’entreprises et des hôtels. Et également, un parc Tir, une station-service, des ateliers de mécanique et de maintenance, des vestiaires et des sanitaires. Sans oublier des zones de stationnement et de circulation. Le projet comportera des zones naturelles et espaces verts, représentant 15% minimum de la superficie du parc industriel.


    Micropropriétés et expropriation

    Près de 96% de l’assiette foncière du parc a été acquise par l’Etat. Les 4% des terrains restants, soit 16 hectares, sont en cours d’expropriation. Près de 30% des superficies ont été acquises à travers des actes adoulaires. Pour les 70% restants, c’est la procédure d’expropriation qui a été appliquée. Les jugements de transfert de propriété ont été prononcés par le tribunal administratif de Casablanca. L’Etat a proposé un prix de 13 DH le mètre carré. Des agriculteurs l’ont contesté. Ils ont demandé sa revalorisation. Depuis le lancement du projet en 2001, beaucoup d’avancées ont été enregistrées. La micropropriété est le principal problème qui a entravé les opérations d’acquisition. Près de 70% des agriculteurs possèdent moins d’un hectare, avec parfois une dizaine de propriétaires en conflit pour une même parcelle. L’existence de terrains non-immatriculés est un autre frein. Des négociations sont aussi en cours avec l’Odep, propriétaire de terrains sur la zone. L’Office demande lui aussi un prix plus élevé.De notre correspondant, Mohamed RAMDANI

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