×Membres de L'Economiste Qui sommes-nousL'Editorialjustice régions Dossiers Société Culture Brèves International Brèves internationales Courrier des Lecteurs LE CERCLE DES EXPERTS Documents Lois à polémiques Docs de L'Economiste prix-de-la-recherche Prix de L'Economiste Perspective 7,7 Milliards by SparkNews Earth Beats Solutions & Co Impact Journalism Day cop22Spécial Cop22 Communication Financière

International

Irak: Aucune trace d’armes de destruction massives

Par L'Economiste | Edition N°:1938 Le 14/01/2005 | Partager

. Le plus gros motif de l’invasion US tombe à l’eau L’administration américaine a finalement cessé de rechercher des armes prohibées en Irak, l’une des raisons majeures invoquées pour envahir ce pays. Elle a également concédé avec ses alliés irakiens que le scrutin ne serait pas parfait sans pour autant remettre en question la date du 30 janvier.Après près de deux ans de quêtes infructueuses, la Maison Blanche a déclaré le 12 janvier que le groupe des inspecteurs américains, l’ISG (Iraq Survey Group), avait pratiquement cessé ses recherches et que le rapport publié en octobre, concluant à l’absence d’armes de destruction massive (ADM) ne serait pas substantiellement modifié.L’ISG, dont le rapport final est attendu le mois prochain, n’a pas pour autant été dissous. Ce groupe “est encore en Irak et les forces multinationales continuent de l’assister. S’il y a des informations sur des ADM, elles seront ajoutées au rapport”, a indiqué le porte-parole.Cependant, le président George W. Bush a indiqué qu’il ne regrettait “absolument” pas d’avoir envahi l’Irak en mars 2003, même s’il n’y a pas trouvé d’ADM.Un autre point chaud du dossier irakien concerne les prochaines élections que les Etats-Unis et le gouvernement irakien intérimaire veulent tenir coûte que coûte le 30 janvier. “Je crois que nous reconnaissons tous que ces élections ne seront pas parfaites”, a dit Scott McClellan.Il faisait écho à des propos similaires du chef de la diplomatie irakienne Hoshyar Zebari pour qui “les élections ne seront pas exemplaires, ni organisées à 100%” et à ceux du Premier ministre Iyad Allaoui qui a admis que le scrutin ne pourrait se tenir dans les régions où la guérilla est très active.Sur le front des violences, un oléoduc reliant les champs pétroliers de Kirkouk à la raffinerie de Doura, du nord au sud de Bagdad, a été saboté dans la nuit du 12 au 13 janvier, provoquant un incendie.Par ailleurs, un représentant du Grand ayatollah chiite Ali Sistani, Cheikh Mahmoud al-Madahaïni, ainsi que son fils et quatre gardes du corps ont été assassinés au sud de Bagdad, a indiqué le 13 janvier le bureau du dignitaire religieux à Najaf.Synthèse L’Economiste

Chère lectrice, cher lecteur,

L'article auquel vous tentez d'accéder est réservé à la communauté des grands lecteurs de L'Economiste. Nous vous invitons à vous connecter à l'aide de vos identifiants pour le consulter.
Si vous n'avez pas encore de compte, vous pouvez souscrire à L'Abonnement afin d'accéder à l'intégralité de notre contenu et de profiter de nombreux autres avantages.

Mot de passe oublié?
CAPTCHA
This question is for testing whether or not you are a human visitor and to prevent automated spam submissions.
ABONNEZ-VOUS
  • SUIVEZ-NOUS:

  1. CONTACT

    +212 522 95 36 00
    [email protected]
    [email protected]
    [email protected]
    [email protected]
    [email protected]

    70, Bd Al Massira Khadra
    Casablanca, Maroc

  • Assabah
  • Atlantic Radio
  • Eco-Medias
  • Ecoprint
  • Esjc