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Guerre de communiqués entre la Trésorerie générale et Diac Salaf

Par L'Economiste | Edition N°:1866 Le 01/10/2004 | Partager

. La financière accuse la Trésorerie de geler les impayés des fonctionnaires. L’entité publique dément ces allégations La Trésorerie générale vient de diffuser un communiqué en réponse à celui publié le 20 septembre dernier par Diac Salaf. La financière avait rapporté qu’un encours impayé de 130 millions de DH, correspondant à des crédits alloués aux fonctionnaires des administrations publiques, est bloqué au niveau de la Trésorerie générale. Diac Salaf l’accuse en effet de traîner pour débloquer la situation malgré les discussions menées. La société de financement attribue ses difficultés financières au non-encaissement de cet encours. Situation qui l’a conduite à mettre en place un plan de mise à niveau pour redresser la barre. Compression des charges, respect de la réglementation prudentielle, adaptation du volume des financements aux ressources, renforcement des fonds propres… sont autant d’objectifs pour assainir la situation financière d’ici à l’année 2006. De son côté, la Trésorerie générale dément dans un communiqué qu’elle est responsable de cette situation par le blocage de quelque encours d’impayés que ce soit. «Le portefeuille des encours impayés par les fonctionnaires à la société Diac Salaf, ou d’ailleurs à toutes les autres sociétés du secteur, n’est pas actuellement gelé auprès de la Trésorerie générale», note le communiqué. La Trésorerie générale souligne également «qu’elle n’a pas pu procéder au recouvrement des échéances dues par les fonctionnaires endettés, qui se trouvaient, au moment de l’octroi du crédit, soit radiés définitivement des cadres de l’administration publique, soit insolvables conformément à la réglementation en vigueur». Un cadre juridique, institué du temps de l’ex-Premier ministre Abderrahmane El Youssoufi, garanti le versement d’un peu plus que le tiers aux fonctionnaires surendettés. La Trésorerie générale rapporte enfin dans son communiqué «qu’elle ne remplit qu’un rôle d’intermédiaire entre les différentes administrations et les sociétés de financements de la place». La convention qui la lie aux financières ne prévoit pas la responsabilité de recouvrir les impayés des fonctionnaires.Saïd Ibrahimi, Trésorier général du Royaume, note que Diac Salaf serait probablement écartée de la convention passée avec les sociétés de financements. «La société a voulu justifier ses problèmes internes de gestion par le fait que la Trésorerie Générale gèle les encours impayés par les fonctionnaires, une affirmation totalement fausse», souligne Ibrahimi. Il affirme que la Trésorerie générale n’assure qu’une mission de prestataire de services auprès des institutions financières, et qu’elle ne peut être tenue pour responsable du recouvrement des créances.Contactée par L’Economiste, Amina Bencherki, directrice administrative, chargée des relations publiques de Diac Salaf, n’a pas souhaité se prononcer sur ce dossier. - Pour Saïd Ibrahimi, Trésorier général du Royaume, Diac Salaf veut justifier ses problèmes internes de gestion par le fait que la Trésorerie générale gèle les encours impayés par les fonctionnaires  B. E. Y.

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