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    Grève à l’Education nationale

    Par L'Economiste | Edition N°:1913 Le 09/12/2004 | Partager

    . Syndicat et responsables se renvoient la balle Pour la Fédération nationale des fonctionnaires de l’enseignement affiliée à l’Union nationale du travail au Maroc (UNTM), le mouvement de grève organisé mardi 6 et mercredi 7 décembre a connu “un franc succès”. Le syndicat revendique un taux de participation de 70% au niveau national: la grève a été bien suivie à Fès (82%), Tadla et Béni Mellall (70%), dans la région de l’Oriental (87%) et à Errachidia (90%). Ces estimations sont cependant contestées par le ministère de l’Education nationale (MEN) pour lequel le mouvement a été faiblement suivi (10%). Le débrayage était destiné à protester contre le non-respect des dispositions des accords du dialogue social de janvier 2004. “Plusieurs dossiers sont toujours en suspens dont la promotion exceptionnelle du personnel au titre des années 2000, 2001 et 2002”, déclare à L’Economiste Abdesslam Attach, haut responsable au sein de la Fédération des fonctionnaires (UNTM). Pour l’Education nationale, le recours à la grève est injustifié. “Nous n’avons commencé à réaliser les opérations de promotion exceptionnelle de 250.000 agents qu’après la publication du décret d’application au mois de mai”, déclare Latifa Elaabida, directeur des Ressources humaines. Elle ajoute que “tous les dossiers étaient prêts vers la fin du mois de septembre, mais ils ont été bloqués au contrôle des engagements et dépenses en raison d’un problème d’interprétation du texte. Ce problème n’a été tranché que vendredi 26 novembre dernier”. Selon la DRH de l’Education nationale, en une semaine, 8.000 dossiers ont été traités et les autres sont en cours. Le syndicat estime que son dossier revendicatif dépasse les prérogatives du MEN puisqu’il implique plusieurs ministères. Une nouvelle rencontre est programmée le 15 décembre prochain.K. M.

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