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Economie

Grève de la santé: Peu d’impact sur la marche des hôpitaux

Par L'Economiste | Edition N°:1797 Le 24/06/2004 | Partager

. Les urgences ont fonctionné normalement. Dans les autres services, des gardes ont été assurées Quoique fortement suivie par le corps médical, la grève observée hier dans le secteur de la santé publique n’a pas eu d’incidences graves sur la bonne marche de l’hôpital en tout en ce qui concerne les urgences, indiquent les responsables du CHU Ibn Rochd. Ces derniers estiment le pourcentage des grévistes à près de 70%. Des mesures ont été, ainsi, prises pour que les patients n’aient pas à payer les pots cassés. Il s’agit d’assurer le fonctionnement normal des urgences, inclus les services de chirurgie, de réanimation, des brûlés… Quant aux autres services des hôpitaux publics, une garde normale a été assurée. A l’hôpital Ibn Rochd de Casablanca, par exemple, une logistique a été mise en place pour assurer une continuité des services. Selon son directeur, Dr. Andaloussi, “tout a été mis en œuvre pour que les malades n’aient pas à souffrir de ce mouvement”. Celui-ci a été, selon les grévistes, un réel succès (entre 80 à 90%). “A travers cette grève, nous essayons de mettre un peu la pression sur les pouvoirs publics pour renouer le dialogue”, est-il indiqué du côté des grévistes. Rappelons que toutes les tendances syndicales, ont participé à ce mouvement. Lancée initialement par l’UMT, la CDT et l’UGTM, elle fut suivie aussi par les adhérents des autres centrales, notamment la FDT. L’objectif de ce débrayage et de rouvrir le dialogue autour du cahier revendicatif avec les autorités de tutelle. Un dialogue qui est pratiquement inexistant entre les médecins et infirmiers d’une part et le ministère d’autre part. Et ce, en dépit des nombreux débrayages ponctuels et localisés. Rappelons que lors du dialogue du 28 janvier, Driss Jettou avait demandé de laisser le dossier de la santé de côté pour qu’il soit traité à part (www.leconomiste.com).En dehors du problème des augmentations tarifaires, le malaise des blouses blanches a plusieurs origines, un manque flagrant de personnel surtout infirmier mais aussi un manque de matériel et des conditions d’exercice des plus difficiles. En plus de ces revendications, les grévistes exigent la création de deux ou trois nouveaux grades au-dessus de l’hors-grade. Ils veulent aussi des indemnités de garde pour les médecins. En ce qui concerne les infirmiers, promise depuis 2000, cette revendication n’est pas encore satisfaite. F. T.

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