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Fiat/GM: L’Italien campe sur ses positions

Par L'Economiste | Edition N°:1937 Le 13/01/2005 | Partager

. Fiat tente d’obtenir une indemnisation L’administrateur délégué du groupe italien Fiat, Sergio Marchionne, reste ferme sur la validité de l’option de vente de Fiat Auto à General Motors à l’approche de sa rencontre avec le PDG du groupe américain, Richard Wagoner, sur le différend entre les deux groupes. “Notre position sur l’option de vente n’a pas changé”, a déclaré Marchionne lors du salon automobile de Detroit, dont les propos sont rapportés le 11 janvier par la presse italienne. Les patrons des deux groupes doivent se rencontrer d’ici le 14 janvier pour tenter de résoudre le différend sur l’alliance entre les deux groupes. Fiat tente d’obtenir une indemnisation en échange de l’abandon de son option de vente de son activité automobile consentie à l’américain en 2000. GM détient 10% de Fiat Auto, le reste étant entre les mains du groupe italien. Le patron de Fiat a eu une première rencontre le 11 janvier avec Richard Wagoner à l’occasion de l’assemblée des associations de constructeurs automobiles européenne, japonaise et américaine à Detroit. Mais le lieu et le jour du face-à-face entre les deux hommes, qui doit se tenir en “terrain neutre” selon la procédure de médiation lancée à la mi-décembre par les deux groupes, sont restés secrets. Si dans les 10 jours suivant cette rencontre, aucun accord n’a été conclu, les deux groupes peuvent lancer une action judiciaire. Fiat peut exercer son option de vente à partir du 24 janvier 2005 jusqu’au 24 juillet 2010. Par ailleurs, Marchionne a à nouveau regretté les conditions “restrictives” de l’alliance nouée avec le groupe américain qui l’empêchent de conclure d’autres partenariats. En cas de rupture avec GM, Fiat pourrait notamment conclure un accord de coopération avec le constructeur chinois Shanghai Automotive.Synthèse L’Economiste

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