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Affaires

Enquête CFCIM sur les salaires
De nouvelles augmentations pour 2005

Par L'Economiste | Edition N°:1932 Le 05/01/2005 | Partager

. La hausse moyenne prévue est de 9%. Les cadres se situent un point au-dessus. Les patrons plus sensibles à la formation de leurs collaborateursL’année 2004 aura été marquée par une augmentation des salaires dans de nombreux secteurs et une amélioration du pouvoir d’achat des ménages. C’est ce qu’indique l’enquête annuelle sur les salaires menée par la Chambre française de commerce et d’industrie du Maroc (CFCIM). Le sondage s’est basé sur les réponses de 97 entreprises membres de la CFCIM choisies dans dix activités distinctes(1). Pour 2005, la tendance se maintiendra, selon le sondage. Ainsi, les augmentations prévues sont en moyenne de l’ordre de 9%. Ces hausses concernent aussi bien les cadres que les ouvriers. La répartition entre ces deux classes donne 10% pour la première catégorie et moins de 9% pour la seconde. A rappeler que cette hausse tient compte notamment de l’accroissement de 5% du Smig comme prévu en juillet 2004, suite à un accord entre le gouvernement et les partenaires sociaux. En 2004, ce sont particulièrement les ouvriers qualifiés qui ont vu leur salaire augmenter (30% par rapport à 2003). «Ce qui confirme, indique la CFCIM, la recherche de technicité et la performance de la part des entreprises».C’est dans la chimie-parachimie que les ouvriers qualifiés ou non sont le mieux payés. Les salaires moyens sont respectivement de 4.000 et 2.900 DH environ. Les employés, dont les salaires se sont améliorés de 20% en 2004, sont mieux rémunérés dans le secteur de l’agriculture. Ils perçoivent en moyenne 4.940 DH par mois contre 4.100 en 2003.Les contremaîtres et agents de maîtrise touchent globalement 7.500 DH (+6% par rapport à 2003) et leur traitement est beaucoup plus élevé dans les entreprises d’électricité et d’électronique.Les cadres supérieurs ont également eu droit à une augmentation de 9% pour un salaire moyen de 25.000 DH.En revanche, pour les cadres moyens, 2004 n’aura pas été aussi fructueuse. Ainsi, leur salaire moyen a diminué de 3% pour s’établir à 12.500 DH. A noter cependant qu’en 2003, ils avaient bénéficié d’importantes revalorisations, rappelle la CFCIM. Parmi les indemnités consenties par les patrons, celles de transport et de représentation sont les plus fréquentes avec 27,1 et 22,3% des réponses respectivement. Pour plus de la moitié des entreprises sondées (58%), les indemnités représentent moins de 13% de la masse salariale et moins de la moitié sont justifiées par une facture.L’attribution de primes et gratifications est pratique courante.Le 13e mois est octroyé par les deux tiers des entreprises. Le 14e mois est plus rare et concerne essentiellement les cadres supérieurs. A côté des primes d’ancienneté qui sont légales, celles de rendement (37%) et de bilan (17%) sont les plus fréquentes. Bonne nouvelle aussi côté formation professionnelle. Les entreprises y attachent plus d’importance. 71% d’entre elles déclarent avoir engagé des programmes en 2004 contre 60% l’année précédente. Dans la quasi-totalité des cas (91%), le budget alloué à la formation constitue moins de 3% du chiffre d’affaires. L’enquête révèle aussi que plus de la moitié des sociétés qui font appel au système des contrats spéciaux de formation n’ont pas été remboursées ou enregistrent un retard.


Le pouvoir d’achat d’un cadre casablancais

Selon une enquête semestrielle menée par la Chambre française de commerce et d’industrie du Maroc, l’indice du coût de la vie a enregistré une hausse de 1,14% au terme du second semestre 2004. En glissement annuel, ce taux monte de 1,21 point pour atteindre 2,35%. En revanche, «l’indice des prix a connu une légère décélération inscrite dans la continuité du mouvement observé au cours du premier semestre 2004 (1,17%). Les viandes ont enregistré ces 6 derniers mois la plus importante hausse (+ 6,46%) du panel des produits alimentaires. Les fruits et légumes et les céréales n’ont pas échappé à cette tendance avec des taux compris entre 3 et 5%.Cette enquête sur le coût de la vie, réalisée avec l’Ecole des affaires (EFA), a été menée sur la base de 300 produits correspondant au pouvoir d’achat d’un cadre moyen marié, avec deux enfants et vivant à Casablanca, explique la CFCIM. Yassir LAHRACH------------------------------------------------------------------------------(1) Les résultats de cette enquête sont publiés dans la revue Conjoncture de la CFCIM n°856 de janvier 2005.

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