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Economie

Edifices religieux: L’Etat renforce son contrôle

Par L'Economiste | Edition N°:1946 Le 27/01/2005 | Partager

. Le projet de loi n° 29-04 apporte quelques changements.Procédure pour la construction et l’entretien des mosquées plus rigoureuseLa réforme religieuse commence par la réforme des lieux de culte. Un des préalables à ce chantier porte sur la révision du cadre juridique qui permettrait une meilleure organisation et surtout un meilleur contrôle des mosquées. A cet effet, le projet de loi n° 29-04 modifiant et complétant le dahir n° 1-84-150 relatif aux édifices affectés au culte musulman vient apporter quelques changements. Dorénavant, les bienfaiteurs qui veulent construire un lieu de culte musulman doivent se constituer en association instituée conformément aux dispositions du dahir n° 1-58-376 du 15 novembre 1958. Par ailleurs, l’édification et l’entretien de ces édifices seront dorénavant soumis à autorisation du gouverneur concerné après avis du ministère des Habous et des Affaires islamiques. Autre changement de taille: le financement. Les sommes collectées à cet effet doivent être déposées au nom de la personne physique ou de l’association dans un compte particulier ouvert à la Trésorerie générale. Il faut au passage noter la sévérité des sanctions en cas d’infraction. Celles-ci peuvent aller jusqu’à une peine d’emprisonnement de 1 à 5 ans et une amende minimale de 100.000 DH. En cas de récidive, l’amende pourrait même doubler. Rappelons que le montant total alloué au ministère des Habous et des Affaires islamiques dans le cadre du Budget 2005 s’élève à près de 408 millions de DH. Une bonne partie de cette enveloppe est destinée à un programme prioritaire de construction des mosquées à raison de 20 mosquées par an, notamment dans les quartiers périphériques des grandes villes. Il est également prévu de restaurer certains édifices. Il s’agit, entre autres, de la medersa Sahrij à Fès ou encore la grande mosquée de Salé ou celle de Marrakech.


Habous de l’information

Pour les besoins de cet article, notre journaliste a cru bon de prendre attache avec les services de communication des Habous pour compléter certaines informations. Et sur ce plan, le département de Ahmed Taoufik mérite sans doute le bonnet d’âne en matière de manque de réactivité. Vous avez besoin de statistiques? vous pouvez toujours appeler… Vous voulez connaître le nom de la personne-ressource pour tel dossier? vos interlocuteurs vous raccrochent au nez. Ce genre de situation est souvent qualifié de rétention de l’information. Il peut aussi traduire incompétence et opacité. Yassir LAHRACH

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