×
  • Compétences & RH
  • Société Brèves International Brèves internationales Courrier des Lecteurs Les Grandes Signatures Documents Lois à polémiques Docs de L'Economiste Docs de Qualité Enquête de Satisfaction Chiffres clés Prix de L'Economiste 2019 Prix de L'Economiste 2018 Perspective 7.7 milliards Earth Beats Solutions & Co Impact Journalism Day cop22Spécial Cop22 Communication Financière
    International

    Délinquance financière: Fini le laxisme

    Par L'Economiste | Edition N°:1798 Le 25/06/2004 | Partager

    De Moulinex à Vivendi ou de Mannesmann à Parmalat, les grands patrons échappent de moins en moins à la Justice pour leurs malversations, mais la lutte contre la délinquance financière n’en reste pas moins limitée par de nombreux obstacles.A la suite des Etats-Unis, où les scandales financiers majeurs de fin 2001 et début 2002 touchant Enron, Tyco ou Worldcom ont entraîné des enquêtes boursières et judiciaires, l’Europe a pris conscience que le respect du droit et le retour de la confiance dans l’économie passaient par des poursuites. Les malversations ne sont pas toutes de même nature, il faut notamment distinguer les fausses informations au marché, qui mettent en cause le bon fonctionnement de la Bourse et sapent la confiance des épargnants, de l’occultation des transactions financières, possible grâce aux paradis fiscaux.En France, à quelques jours d’intervalle, les enquêtes en cours sur Altran Technologies, Vivendi et Moulinex ont connu des avancées significatives.L’ex-directeur financier du groupe de conseil en technologies a été mis en examen puis écroué pour «diffusion d’informations fausses ou trompeuses» et «faux et usage de faux». L’ex-PDG de Vivendi Universal, Jean-Marie Messier, a lui aussi été mis en examen. Enfin, l’ex-directeur du marketing de Moulinex, Alain Grimm-Hecker, a été placé mardi dernier en garde à vue et devrait être mis en examen, après quatre autres anciens dirigeants dont l’ex-PDG Patrick Puy.En Allemagne, un procès s’est ouvert en janvier concernant le versement de 56,75 millions d’euros de primes aux dirigeants de Mannesmann, quand le groupe de télécommunications a été racheté par le Britannique Vodafone. Synthèse L’Economiste

    • SUIVEZ-NOUS:

    • Assabah
    • Atlantic Radio
    • Eco-Medias
    • Ecoprint
    • Esjc