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Davos: Pauvreté et réchauffement climatique au menu

Par L'Economiste | Edition N°:1946 Le 27/01/2005 | Partager

. Chirac et Blair donnent le coup d’envoi du forum.Selon les experts, le consommateur US est une “bombe à retardement”Le président français Jacques Chirac, contraint à intervenir par vidéo en raison d’une météo capricieuse, et le Premier ministre britannique, Tony Blair, devait exposer le 26 janvier à Davos (Suisse) leurs idées sur la pauvreté et le réchauffement de la planète, alors que le Forum social de Porto Alegre (Brésil) rassemble parallèlement des milliers de participants.Pour la première participation d’un chef d’Etat français à ce forum, rendez-vous annuel du gotha de la politique et de la finance, Jacques Chirac tente de relancer son projet de taxe internationale destinée à financer le développement des pays pauvres. Idée soutenue par des pays comme le Brésil, l’Espagne ou le Chili, mais combattue par les Etats-Unis. Dans le climat de solidarité mondiale post-tsunami, Chirac estime avoir plus de chances d’être entendu. Selon la présidence française, un large éventail de solutions est envisagé, allant d’une taxe sur les gaz à effet de serre à un prélèvement sur les achats par carte de crédit. Peu après l’intervention de Jacques Chirac, Tony Blair a ouvert officiellement le Forum économique mondial par une allocution consacrée notamment au changement climatique, générateur de catastrophes. Il s’agit d’une des priorités de la présidence britannique du G8 (pays les plus industrialisés et Russie) qui aura son point d’orgue au Sommet des chefs d’Etat et de gouvernement de Gleneagles (Ecosse) du 6 au 8 juillet. Une étude devant paraître ce 27 janvier dans la revue britannique Nature envisage un réchauffement climatique deux fois plus grave que prévu et que les températures moyennes pourraient augmenter de 1,9 à 11,5 degrés centigrades si le taux de gaz carbonique double, alors que les estimations actuelles vont de 1,4 à 5,8 degrés. Blair devait aussi évoquer le sort de l’Afrique, autre thème majeur de sa présidence du G8. Son ministre des Finances, Gordon Brown, a lancé l’idée d’un “plan Marshall” pour l’Afrique: doublement de l’aide au développement à 76 milliards d’euros par an et annulation de 80 milliards de dollars de dettes des pays pauvres. De leur côté, les experts qui ont fait le 26 janvier à Davos un rapide diagnostic de l’économie mondiale se sont montré sévères pour le consommateur américain. Stephen Roach, chef économiste de la banque américaine Morgan Stanley, l’a qualifié de véritable “bombe à retardement”, qui dépense sans compter avec ses cartes de crédit et risque de faire crever la “bulle immobilière” qui enfle aux Etats-Unis. Synthèse L’Economiste

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