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Croissance: L’euro n’a pas tenu ses promesses

Par L'Economiste | Edition N°:1874 Le 13/10/2004 | Partager

. En raison de la défaillance dans la mise en oeuvre des réformesAprès cinq années d’existence, l’euro a apporté à l’Europe la stabilité mais pas le supplément de croissance attendu par les citoyens. Et cela, en raison de la défaillance des gouvernements dans la mise en oeuvre des réformes, ont estimé le 11 octobre dernier les participants à l’Euroconférence organisée à Amsterdam par la Commission européenne.Monnaie stable et forte dont l’usage international ne cesse de se développer, l’euro a apporté aux Européens la stabilité des prix, des taux d’intérêt historiquement bas, une certaine protection contre les chocs externes, mais il n’a pas été «ce catalyseur de la croissance» souhaité par ses créateurs.«En général, l’Union économique et monétaire (UEM) a réussi à fournir la stabilité macroéconomique mais elle n’a pas encore apporté le dynamisme économique», a constaté le commissaire européen aux affaires économiques et monétaires Joaquin Almunia, à l’ouverture de la conférence.Pour Philippe Maystadt, président de la Banque européenne d’investissement et ancien ministre des Finances de Belgique, une des importantes leçons de la création de l’UEM est que «les politiques macroéconomiques ne peuvent pas être un substitut aux réformes de structure». «L’euro est une condition nécessaire pour la croissance mais pas une condition suffisante», a-t-il constaté. «En dépit de progrès dans les réformes structurelles, les marchés européens des biens et du travail ne sont pas encore suffisamment flexibles», a argumenté Joaquin Almunia.Le commissaire européen propose de saisir l’occasion offerte par le passage en revue de la stratégie de Lisbonne lors des prochains sommets européens, en novembre 2004 et en mars 2005, sur la base du rapport préparé par un groupe de «sages» présidé par l’ancien Premier ministre néerlandais Wim Kok.Selon Pervenche Berès, présidente socialiste de la Commission des affaires économiques et monétaires du Parlement européen, «il faut que les engagements européens soient traduits dans les budgets nationaux, sinon ils resteront des objectifs purement académiques».Synthèse L’Economiste

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