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Contrefaçon: Grosse perte pour l’économie

Par L'Economiste | Edition N°:1776 Le 26/05/2004 | Partager

. 500 milliards d’euros de manque à gagner par an. 60% des médicaments dans les pays en développement seraient contrefaitsLe premier Congrès mondial sur la lutte contre la contrefaçon, qui se poursuit aujourd’hui mercredi à Bruxelles, a pour but d’élaborer des stratégies de lutte contre ce commerce illicite. Coorganisé par l’OMD (Organisation mondiale des douanes) et Interpol, il est soutenu par l’Organisation mondiale de la propriété intellectuelle (OMPI) et sponsorisé par une association de grandes entreprises, la GBLAAC (Global Business Leaders Alliance Against Counterfeiting). Lors de ce congrès, le secrétaire général d’Interpol, Ronald K. Noble, a regretté le manque d’intérêt des gouvernements dans la lutte contre la contrefaçon, une forme de criminalité qui génère, selon les estimations, plus de 500 milliards d’euros de gains par an. “Je ne reçois pas de pression des gouvernements pour combattre le crime contre la propriété intellectuelle”, a déclaré Noble, lors de l’ouverture du congrès. Le responsable d’Interpol a réaffirmé qu’il y avait des liens entre contrefaçon et financement du terrorisme, même s’il y a encore “peu d’exemples”.De son côté, l’Organisation mondiale de la santé (OMS) estime que les contrefaçons de médicaments représentent 10% de l’ensemble des produits pharmaceutiques, ce chiffre pouvant atteindre 60% dans certains pays en développement. Par ailleurs, le Français Michel Danet, président de l’Organisation mondiale des douanes (OMD) a regretté l’inexistence de mandat, ni du G8, ni d’aucune institution. “La société considère la contrefaçon comme une activité illicite, sans victimes, ne portant que sur des produits de luxe alors qu’elle peut tuer”, a-t-il dit, en citant l’exemple de faux vaccins ou faux préservatifs vendus en Afrique.Synthèse L’Economiste

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