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    Chirac et Zapatero s’engagent en faveur de la Constitution européenne

    Par L'Economiste | Edition N°:1913 Le 09/12/2004 | Partager

    . Ils feront campagne commune le 11 février 2005 à Barcelone. Le “oui” au référendum acquis en Espagne mais incertain en France Jacques Chirac et José Luis Rodriguez Zapatero vont unir leurs forces pour la ratification de la Constitution européenne, le président français conservateur et le chef du gouvernement espagnol socialiste faisant même campagne commune le 11 février à Barcelone. Au cours d’un point de presse conjoint à l’issue du sommet franco-espagnol annuel à Saragosse, Jacques Chirac a confirmé qu’il participerait à “un exercice pédagogique” en faveur du oui au référendum du 20 février en Espagne.José Luis Rodriguez Zapatero, dont le pays ouvrira la vague des référendums de ratification en Europe, a également annoncé la participation du chancelier allemand Gerhard Schroeder. En revanche, la présence du Premier ministre italien Silvio Berlusconi n’a pas été confirmée. Tout à leurs retrouvailles franco-espagnoles, Chirac et Zapatero ont affiché un même enthousiasme européen, une même volonté de participer, ensemble, à la construction européenne. Jacques Chirac a souhaité que “le peuple espagnol réponde massivement” oui au référendum du 20 février “pour donner l’exemple” aux autres pays européens, “en montrant la foi espagnole, l’enthousiasme espagnol”. Il est capital que “les peuples qui vont suivre puissent être dynamisés” par ce vote de confiance de l’Espagne et par une participation massive, a-t-il fait valoir. A Saragosse, Jacques Chirac n’a pas précisé la date à laquelle les Français seraient appelés aux urnes, alors que beaucoup le pressent d’avancer le calendrier du référendum, initialement annoncé pour “le second semestre de 2005”. “Je répondrai le moment venu”, a-t-il dit. Mais, si le oui au référendum ne fait aucun doute en Espagne, le résultat reste très incertain en France, malgré le oui des socialistes français à leur référendum interne, la semaine dernière. Alors que le premier secrétaire du Parti socialiste François Hollande a exigé que le référendum en France soit déconnecté de considérations politiciennes, Jacques Chirac a souhaité “une campagne claire qui ne soit souillée par aucun élément” de caractère politicien. “Dans cette campagne, il s’agit de l’Europe et exclusivement de l’Europe”, a-t-il dit. “Dès maintenant, je suis engagé dans le soutien au oui”, a ajouté Jacques Chirac, confirmant ainsi son intention de mener personnellement une campagne “sans réserve” en faveur du traité constitutionnel pour l’Europe élargie. Toutefois, dans l’hypothèse où Berlusconi ne serait pas présent à Barcelone, Chirac se retrouverait seul au côté de deux dirigeants sociaux-démocrates. Au risque de faire grincer des dents certains électeurs de droite en France. La manifestation de Barcelone illustrera en tout cas le réchauffement qui a suivi l’arrivée au pouvoir de José Luis Rodriguez Zapatero en avril, alors que les relations étaient très tendues avec son prédécesseur conservateur José Maria Aznar.Synthèse L’Economiste

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