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    Casablanca: Une place en ruine à Aïn Sebaâ

    Par L'Economiste | Edition N°:2076 Le 01/08/2005 | Partager

    . Sol défoncé et amas de pavés . Une situation qui dure depuis des années Sol et trottoirs défoncés, carreaux brisés, ordures et amas de pavés, la place Ahmed Mekouar à Aïn Sebaâ est dans un état désastreux. Les gens la croient en chantier. Mais la situation ayant trop duré, “nous avons fait notre deuil de cette place”, déclare un habitant. “Nous nous sommes tellement habitués à cette situation que cela ne nous scandalise plus”, ajoute-t-il. Ces dernières années, la place Ahmed Mekouar a fait l’objet de plusieurs aménagements et réaménagements. Mais le résultat reste toujours déplorable. “C’est un scandale. Nous ne savons pas ce qui se passe réellement. C’est comme si notre confort n’intéresse plus personne. Ni l’arrondissement d’Aïn Sebaâ, ni le Conseil de la ville”, s’insurgent les habitants. Au milieu de la place, se dresse une grande tour jaune. Dans l’esprit des habitants, c’est le symbole de la mauvaise gestion et de la dilapidation des deniers publics. Ce qu’ils regrettent le plus, c’est la verdure et les arbres du vieux Rond-point. “Je ne veux pas savoir qui est responsable. Ce qui m’intéresse, c’est de revenir à une situation normale. Si les responsables mettent si longtemps pour réhabiliter une petite place, que feraient-ils pour les grands projets?” se révolte un habitant. Il est à rappeler que l’affaire remonte à l’époque de Abderrazak Afilal, l’ex-président de la commune d’Aïn Sebaâ. Ce dernier avait prévu ce projet pour embellir le quartier. En plus de l’aménagement de la place Ahmed Mekouar, était également prévue l’installation de deux lions en bronze au rond-point Tizi Ousli, près du marché de Aïn Sebaâ. Afilal voulait une grande place publique digne de sa commune. A l’époque, ce projet avait suscité beaucoup de remous. Les habitants avaient qualifié cette opération de dilapidation de deniers publics et avaient signé une pétition contre l’installation des lions en bronze et de l’horloge. L’histoire leur a donné raison. Selon un responsable, le Conseil de la ville de Casablanca a pris la situation en main. Des études sont lancées afin de trouver une meilleure solution pour cette place. Aucune date n’est fixée. C’est pour cela que les habitants sont sceptiques.Mohamed AKISRA

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