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Affaires

Call-centers: 3.000 visiteurs au Siccam

Par L'Economiste | Edition N°:1867 Le 04/10/2004 | Partager

. Le Salon des call-centers a été une réussite. Les syndicats français ont tenté de parasiter la manifestationLe Siccam, premier salon international des centres de contacts et d’appels marocains qui s’est déroulé à Casablanca du 30 septembre au 1er octobre, a fait des mécontents. Si au Maroc, le développement de cette activité est exponentiel et fortement pourvoyeur d’emplois, les syndicats français la qualifient de délocalisation avec toutes les conséquences qu’elle implique pour l’Hexagone. Aussi, les CGT et Sud-PTT ont lancé le 30 septembre un appel à la grève dans tous les centres d’appels en France, qui, selon France Télécom, n’a été suivi que par 3,2% des salariés du groupe, équipes de nuit comprises, soit environ 2.000 personnes. En revanche, les 23 plates-formes de Wanadoo, filiale de France Télécom, ont connu un plus fort taux de réussite, avoisinant les 19% des effectifs. Autre son de cloche côté syndicats: près de 90% des salariés de deux centres d’appels dans le Finistère (nord-ouest) étaient en grève jeudi 30 septembre. «La tenue de ce salon montre la volonté des employeurs, qu’ils soient donneurs d’ordre ou sous-traitants, de structurer les délocalisations et de faire leur marché parmi les pays francophones, le nouvel Eldorado des patrons, a expliqué David Chinaud délégué CGT chez Cegetel. Les deux syndicats avancent que «l’aggravation des conditions de travail et les délocalisations» sont les deux raisons de ce débrayage. . Débat interneCôté marocain, le conseiller du Souverain André Azoulay, a estimé, lors de l’inauguration du Siccam, que la polémique sur la délocalisation était un «faux débat». «Les sociétés françaises qui ont décidé de s’installer au Maroc le font dans le cadre d’un partenariat entre le Maroc et l’Union européenne et c’est un accord win-win», a ajouté le conseiller. Selon Azoulay, ce choix émane d’une stratégie ambitieuse basée sur les atouts qu’offre le Maroc. Même son de cloche au niveau des organisateurs pour qui le débat sur la délocalisation demeure un débat interne à l’Hexagone.D’ailleurs pour eux, ce salon est une véritable réussite: 60 exposants, 3.000 visiteurs et pas moins de 450 congressistes, selon Mohamed El Ouahdoudi, directeur du Siccam. «Ce salon tombe à point nommé, car il vient en réponse aux attentes et besoins des professionnels du secteur», rappelle-t-il. Dans cette optique, les organisateurs ont signé un accord avec la ville de Casablanca afin de tenir annuellement ce salon pour les cinq années à venir. Le prochain est prévu du 12 au 14 mai 2005. Les journalistes français présents en nombre significatif (Le Monde, Libération, Les Echos, La Tribune, le Parisien…) ne sont pas tous aussi alarmistes. Pour eux, «il ne faut pas voir dans chaque perte d’emploi en France, une création d’emploi dans un autre pays, et la création d’emploi au Maroc n’est pas si proportionnelle que cela», conclut-il. Mais si le projet de loi de Nicolas Sarkozy, ministre français de l’Economie est adopté, le fournisseur serait contraint d’informer ses correspondants de la localisation géographique de son centre d’appels. Ce projet, basé sur le «droit du consommateur à l’information», ressemble plus à une mesure protectionniste pour contrecarrer la tendance de la délocalisation dans ce domaine.F. E. G.

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