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Bush hué par la presse américaine

Par L'Economiste | Edition N°:1776 Le 26/05/2004 | Partager

LA première réaction virulente au discours de Bush a émané des médias américains. La presse US a souligné que le président «n’avait pas reconnu ses erreurs et s’était abstenu de présenter une stratégie convaincante sur l’avenir de l’Irak». Le discours de George W. Bush aurait convenu il y a un an, après la chute du régime de Saddam Hussein, mais il a eu lieu «après presque 14 mois d’échecs politiques, dont aucun n’a été reconnu par le président», souligne le New York Times. La tentative de convaincre une opinion de plus en plus critique était «au moins un début», remarque le Washington Post. Mais «Bush serait plus convaincant s’il reconnaissait plus honnêtement ce qui n’a pas marché au cours de l’année dernière et comment cela peut être corrigé». «Il est regrettable que le président n’admette jamais aucun défaut et encore moins une erreur», déplore le New York Times.Le président américain George W. Bush a exposé, dans un discours très attendu, sa stratégie pour transférer la souveraineté aux Irakiens après le 30 juin et promis de détruire la prison d’Abou Ghraib. Le président américain a averti qu’il y aurait «des jours difficiles» en Irak et souligné que son pays maintiendrait le niveau de ses effectifs militaires en Irak, à leur niveau actuel «autant de temps» que nécessaire. Cherchant à reprendre l’initiative sur l’Irak alors qu’il est en baisse dans les sondages, Bush a affirmé que la coalition restait «forte». A cinq semaines du transfert du pouvoir aux Irakiens et à un peu plus de cinq mois de la présidentielle américaine de novembre, le président a tenté de rassurer ses concitoyens et la communauté internationale sur sa politique irakienne. Cette dernière mise à mal par le scandale sur les tortures et sévices infligés aux prisonniers irakiens et sur les difficultés militaires. L’Irak a lancé hier mardi un appel pressant aux pays donateurs, réunis à Doha, pour qu’ils accélèrent leur aide à l’approche du transfert de pouvoirs. Synthèse L’Economiste

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