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Economie

Blé tendre: Les tarifs douaniers portés à 115%

Par L'Economiste | Edition N°:2080 Le 05/08/2005 | Partager

. Ils étaient fixés à 100% . Les importations de l’UE et des USA ne sont pas concernéesLES tarifs douaniers appliqués pour le blé tendre ont été portés de 100 à 115% depuis le 15 juin 2005. “Cette protection ne concerne pas les importations dans le cadre des contingents préférentiels prévus dans les accords d’association avec l’Union européenne et les Etats-Unis, qui bénéficient d’une réduction des droits de douane de 38%”, est-il indiqué dans une note de conjoncture. Quant au blé tendre servant à la fabrication des farines subventionnées (12 millions de quintaux), il a été décidé de reconduire le régime de commercialisation. Ce dernier est basé sur l’acquisition des organismes stockeurs du blé tendre de qualité standard à un prix avoisinant les 250 DH/quintal. L’octroi aux organismes de stockage d’une prime de magasinage (2 DH/quintal par quinzaine) pendant toute la durée de stockage et d’une marge de rétrocession de 8,80 DH/quintal est prévu. Pour le blé dur, les nouveaux tarifs douaniers ont été fixés à 170% du 1er juillet au 31 juillet.Rappelons que le 10 juin 2004, les tarifs douaniers applicables à l’importation de blé tendre et de blé dur ont été relevés respectivement de 55% à 100% et de 75% à 95% et ce, pour la première tranche de prix de 1.000 DH la tonne, la tranche qui dépasse ce montant demeurant soumise à un droit d’importation de 2,5%.Pour ce qui est de la campagne 2004/2005, la production céréalière prévisionnelle atteindrait 35,7% millions de quintaux, en chute de 57% selon les services du ministère de l’Agriculture. Cette mauvaise performance est imputable à la contraction des rendements, revenus de 16 à 6,7 quintaux par hectare.Ainsi, la récolte de blé tendre devrait fléchir de plus de moitié, à 17,5 millions de quintaux, alors que celles de blé dur et d’orge baisseraient respectivement de près de 62% chacune, pour s’établir à 7,7 millions et 10,5 millions de quintaux.Le volume de céréales commercialisé sur le marché local, du 1er juin 2004 à fin mai 2005, a progressé en un an de 22,4%, pour atteindre 18,9 millions de quintaux, constitués en quasi-totalité de blé tendre. Les commerçants ont réalisé 54% du total des transactions, contre 28% et 18% respectivement pour les minoteries et les coopératives.Les importations de céréales réalisées durant la même période se sont accrues de 2,1%. Elles se sont ainsi élevées à environ 40 millions de quintaux, dont plus de 41% de blé tendre et 34,7% de maïs. Les quantités fournies par la France, les Etats-Unis et l’Argentine ont représenté 65% du total importé.Fédoua TOUNASSI

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