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Barroso retire son équipe

Par L'Economiste | Edition N°:1885 Le 28/10/2004 | Partager

. Il capitule devant l’hostilité des eurodéputésLe président de la future Commission européenne José Manuel Durao Barroso a annoncé hier mercredi devant le Parlement européen le retrait de son équipe, pour éviter un rejet par les eurodéputés. Il va consulter les dirigeants de l’UE avant de présenter un nouveau collège. «Je suis arrivé à la conclusion que si un vote a lieu aujourd’hui, le résultat ne sera pas positif pour les institutions européennes et le projet européen», a déclaré Barroso, sous les applaudissements nourris de l’hémicycle.«J’ai besoin de plus de temps pour examiner ce dossier et pour consulter plus avant le Conseil européen (des chefs d’Etat et de gouvernement) afin que nous puissions avoir un fort soutien pour la nouvelle Commission, lorsqu’elle sera finalement approuvée», a-t-il ajouté.Barroso a émis l’espoir de trouver une issue «dans les prochaines semaines» à cette crise inédite dans l’histoire de la construction européenne. La Commission Barroso devait normalement prendre ses fonctions à Bruxelles le 1er novembre. Mais elle était assurée en cas de vote au Parlement européen mercredi d’un refus d’investiture par une majorité d’eurodéputés, hostiles en particulier au commissaire italien désigné à la Justice, la Liberté et la Sécurité, Rocco Buttiglione, auteur de propos controversés sur l’homosexualité et la famille. «Je comprends la situation. La conséquence est que la Commission Prodi restera en place aussi longtemps que nécessaire», a répondu le secrétaire d’Etat néerlandais aux Affaires européennes Atzo Nicolaï, qui représentait la présidence de l’Union européenne à Strasbourg.De son côté, Martin Schulz, chef du groupe socialiste au Parlement européen, a qualifié «de victoire du Parlement européen» la décision de José Manuel Durao Barroso de retirer sa Commission européenne. «Je suis fier que mon groupe ait contribué, par un vote unanime, à une clarification des choses», a-t-il ajouté.«Nous redémarrons maintenant le processus et Barroso a toutes les chances d’obtenir une large majorité dans ce nouveau round», a-t-il estimé.Synthèse L’Economiste

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