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    Agadir: La police s’attaque aux temples de la débauche

    Par L'Economiste | Edition N°:2076 Le 01/08/2005 | Partager

    . L'affaire de la résidence Karam devant la Justice . Une soixantaine de filles poursuivies pour prostitution . Le propriétaire de l’établissement et son fils recherchés La Sûreté régionale et les autorités locales d’Agadir veulent redorer le blason de la destination. Depuis plus d’un an, une campagne antimoeurs est organisée. De nombreuses filles de joie, sans oublier ceux qui les ont incitées à la débauche, sont tombées dans les filets de la police. Cette opération a causé la fermeture de restaurants et discothèques entre autres, suite à des poursuites en Justice. Des interventions qui ont alimenté les conversations de cafés mais n’ont pas provoqué l’impact du scandale de la résidence Karam. Un établissement touristique de la ville, où une descente de police a abouti à l’arrestation d’une soixantaine de filles dont trois mineurs dimanche 24 juillet vers 6h30. Elles étaient en compagnie de neuf Koweïtiens, vingt-huit Saoudiens qui, également interpellés par la police, ont été par la suite expatriés dans leur pays d’origine. En outre, sept employés de l’hôtel sont aussi tombés dans les filets de la police. Le propriétaire de l’établissement, Hassan Karam et son fils Jamal, sont aujourd’hui recherchés. Ils sont poursuivis pour avoir encouragé le tourisme sexuel dans la ville et bien d’autres motifs tels que la vente de spiritueux en contrebande. Des bouteilles d’alcool ont été en effet saisies dans l’hôtel. L’affaire est aujourd’hui devant la Justice et les prévenus, dont plusieurs sont en liberté provisoire, devraient comparaître ce lundi 1er août. En attendant, dans les cafés, salons et foyers, ce scandale alimente toutes les conversations. Plus d’un reconnaît que le préfet de police actuel a réussi là où ses prédécesseurs ont échoué, en s’attaquant à la résidence Karam, “un haut lieu de la débauche”, jugent des observateurs. “Reste à la Justice à faire son travail en toute équité”, considèrent-ils. Pour endiguer ce phénomène dans la station balnéaire, il est nécessaire tout de même d’agir en amont en renforçant le dispositif réglementaire des établissements touristiques pour éviter que ces commerces, qui sont l’image de la destination auprès du client, ne se transforment en lieux de débauche. Et là, tout le monde est responsable, opérateurs comme autorité de tutelle.De notre correspondante, Malika ALAMI

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