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    2,25 milliards de DH pour la ligne Taourirt-Nador

    Par L'Economiste | Edition N°:1932 Le 05/01/2005 | Partager

    . Le lancement des travaux programmé pour ce mois . La mise en service du projet à la fin de l’année 2007. Le premier tronçon de 40 km est confié à une société turqueLe coup d’envoi des travaux de la liaison ferroviaire Taourirt-Nador est programmé pour ce mois de janvier. La réalisation de ce grand chantier d’infrastructures, d’une longueur de 117 km, nécessite une enveloppe de 2,25 milliards de dirhams, dont 1,8 milliard en investissement d’infrastructures et le reliquat en matériel roulant. L’investissement en infrastructures sera financé à hauteur de 900 millions de DH par une contribution du Fonds Hassan II pour le développement économique et social et de 960 millions de DH par les dotations budgétaires de l’Etat. Quant à l’investissement en matériel roulant, soit les 390 millions de DH restants, il se fera par le biais de prêts accordés par les banques marocaines à l’ONCF (Office national des chemins de fer). La construction de cette nouvelle ligne débutera par un 1er tronçon s’étalant sur 40 km à partir du port de Beni Ansar. Les travaux relatifs à ce premier tronçon seront réalisés par la société turque Polat. Le chantier dans sa globalité devra durer 36 mois pour s’achever vers fin 2007. Par ailleurs, selon un communiqué de l’Office, le projet comprend la construction d’une plate-forme pour voie unique, l’édification des grands, moyens et petits ouvrages d’art, notamment les viaducs de franchissement fluvial et la galerie de traversée de la ville de Nador. Il prévoit également la construction de 7 gares, dont 4 principales, réparties sur la longueur de la ligne. Celle-ci sera par ailleurs équipée en moyens de signalisation et de télécommunication. Revêtant un caractère structurant, ce projet s’inscrit dans le cadre de la nouvelle stratégie tracée par les pouvoirs publics, visant notamment le développement intégré et équilibré des différentes régions du Royaume. Il permettra ainsi l’intégration de la région de l’Oriental dans le tissu national en mettant à la disposition des secteurs d’activité existants un moyen de transport contribuant efficacement à leur développement. D’ailleurs, cette nouvelle ligne, visant à compléter les dessertes déjà installées, investit de nouveaux pôles jusque-là non reliés aux rails. Elle assure en effet la connexion du port stratégique de Nador, qui canalise toute l’activité économique de la région, au réseau national. Ce qui facilitera les échanges commerciaux aussi bien nationaux qu’internationaux. Cette nouvelle ligne devrait également «faciliter l’acheminement des passagers, en grand nombre, en transit vers l’Europe», indique-t-on auprès de l’ONCF.


    Décollage de la région

    La réalisation de ce projet, parallèlement à d’autres tout aussi importants, est de nature à redynamiser les activités socioéconomiques dans la région de l’Oriental. En effet, la liaison ferroviaire Taourirt-Nador fait partie d’un ensemble de projets d’équipement portuaire, touristique et de mise en valeur des richesses humaines et agricoles, déjà réalisés ou en cours d’exécution. Parmi ces projets, figure la création d’un pôle industriel autour de la zone franche de Nador, intégrant le port et les espaces économiques, commerciaux et touristiques. A cela s’ajoute la mise en place d’un campus polytechnique et d’appui à la formation professionnelle à Oujda. D’autres secteurs sont concernés, le développement de la filière ovine et l’alimentation en eau potable dans la région d’Oujda et de Taourirt. Meryeme MOUJAB

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