×L'Editorialjustice régions Dossiers Compétences & RH Société Brèves International Brèves internationales Courrier des Lecteurs Les Grandes Signatures Documents Lois à polémiques Docs de L'Economiste prix-de-la-recherche Prix de L'Economiste Perspective 7,7 Milliards by SparkNews Earth Beats Solutions & Co Impact Journalism Day cop22Spécial Cop22 Communication Financière
eleconomiste

Culture

23 artistes coréens exposent à Rabat

Par L'Economiste | Edition N°:2655 Le 20/11/2007 | Partager

. Mélange de traditionnel et de contemporain. Un art qui s’inspire du confucianisme C’est aujourd’hui mardi 20 novembre que démarre une exposition d’art contemporain coréen présentée par l’ambassade de Corée à Rabat. Se poursuivant jusqu’au 30 de ce mois, elle se tient à la galerie Bab El Kébir aux Oudayas à Rabat. Les œuvres de 23 artistes peintres renommés en Corée y figurent, avec une variété de thèmes, de techniques et de visions artistiques découlant de la riche histoire de la Corée, pays plusieurs fois millénaire. L’objectif de cette exposition est de faire découvrir au public marocain l’art coréen. «Les œuvres d’art coréennes indiquent une recherche de la beauté, provenant d’un désir de maintenir sens de l’équilibre et harmonie», indiquent les organisateurs. L’art coréen s’inspire un peu du confucianisme, une philosophie qui a donné de l’importance aux normes de la vie quotidienne. Il découle en partie de la rencontre avec la culture occidentale après la guerre coréenne. Beaucoup d’artistes ont pu trouver leurs propres styles et contenus, à travers la redécouverte de la culture traditionnelle. L’ensemble des 23 artistes exposés ont une sensibilité collective et utilisent des méthodes d’expression, des matériaux et une esthétique liés à la culture coréenne. Parmi eux, certains se représentent à travers l’art plastique, d’autres à travers l’art abstrait. Le tableau «Lune de milliers» de JonMok Lee par exemple s’exprime au moyen de l’encre et du pinceau traditionnels. Dans son espace pictural, il n’y a aucune distinction entre le haut et le bas, l’intérieur et l’extérieur. En traitant l’existence de tous les objets d’une manière égale et en ne faisant aucune distinction entre l’individu et le monde matériel, ses peintures illustrent une facette de l’esprit de la peinture asiatique, le bonheur interne. Tandis que les travaux des artistes contemporains semblent indiquer un intérêt croissant pour le concept du temps, «La Reproduction du temps» de Man-young Han cherche à remettre en cause, au contraire, la nature du temps. Il a capturé sur une surface colorée une idée du temps et de l’espace comme éléments représentés par la nature, mais en même temps, il brise cette image par la juxtaposition de tout ceci avec une scène de fil tordu. Lee Doo-shik, une figure importante de la scène de la peinture à l’huile en Corée, emploie des techniques atypiques pour essayer de façonner la puissance du jaillissement de la vie. Ses peintures, dynamiques, sont très colorées. Il utilise beaucoup le rouge, le bleu, le noir, le blanc et le jaune, les cinq couleurs traditionnelles en architecture coréenne, travaux manuels et articles décoratifs. L’artiste Oh Yong-Gil aime peindre les paysages, avec des matériaux traditionnels (papier, pinceaux et encre). Ses tableaux reflètent la beauté des montagnes coréennes. Avec habileté, il utilise des couleurs claires pour peindre les collines sur le fond, trace les branches les plus fines d’un arbre avec une précision soigneuse, emploie des coups de pinceau courts et épais pour représenter l’herbe sur les collines. Nadia BELKHAYAT

  • SUIVEZ-NOUS:

  1. CONTACT

    +212 522 95 36 00
    [email protected]
    [email protected]
    [email protected]
    [email protected]
    [email protected]

    70, Bd Al Massira Khadra
    Casablanca, Maroc

  • Assabah
  • Atlantic Radio
  • Eco-Medias
  • Ecoprint
  • Esjc