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Affaires

«Ne négligeons pas nos autres partenaires«
Nicolas Forissier, président d'Ubi France

Par L'Economiste | Edition N°:1726 Le 16/03/2004 | Partager

. Cette agence accompagne les opérateurs français pour les opportunités à l'international. Le pourtour méditerranéen, domaine de prédilection “L'un des grands maux du commerce extérieur en France, c'est sans aucun doute l'existence de plusieurs administrations qui font un peu le même travail, mais chacune de leur côté”, fait observer Nicolas Forissier, président d'Ubi France, coorganisateur du France Expo 2004. En visite au Maroc à l'occasion de la deuxième édition de la manifestation, ce parlementaire explique que la création d'Ubi France, l'agence française pour le développement international des entreprises, est venue en réponse aux nombreuses revendications des opérateurs économiques français. Plus particulièrement ceux qui militent pour une plus grande ouverture sur le reste du monde. C'est ainsi que le Centre français pour le commerce extérieur (CFCE) et l'Association Ubi France ont réuni leurs compétences pour former UBI France avec comme objectif premier «sensibiliser les PME/PMI à nouer des partenariats avec leurs corollaires à l'étranger mais dans les conditions les plus optimales». Et pas seulement au sein de l'UE. “Si l'Union représente notre marché naturel avec 63% de nos échanges, il ne faut pas non plus négliger les autres partenaires”, explique Forissier, en faisant référence au potentiel que peut offrir le marché marocain. “Le Royaume représente par cette proximité historique, géographique et affective, un marché intéressant pour les Français”, ajoute-t-il. Et c'est d'ailleurs l'objectif visé par France Expo 2004. Les organisateurs ont voulu faire de cette manifestation un rayonnement de part et d'autre de la Méditerranée et une affluence aussi grande que possible d'institutionnels, d'opérateurs économiques des deux pays et d'investisseurs.Et ceci dans le but de dynamiser et renforcer les échanges économiques et commerciaux, bien sûr, soutenir les entreprises françaises non encore présentes sur le marché marocain, valoriser la présence de celles déjà actives au Maroc. Mais aussi promouvoir le label France et l'image de la technologie et des produits français, développer des partenariats industriels en vue de favoriser la mise à niveau des entreprises. Ou aussi donner une impulsion à la coopération décentralisée à travers des pôles régionaux. D'ailleurs, selon lui, les entreprises françaises ont tout intérêt à développer de façon structurée leurs contacts avec les entreprises de la zone méditerranéenne. “Cela constituera peut-être un des grands marchés mondiaux”.Toutefois, Forissier insiste sur le fait qu'il n'est pas suffisant d'organiser une manifestation tous les deux ou trois ans. C'est l'assiduité qui paie le plus. Il prône d'ailleurs que ces rendez-vous de grande envergure soient relayés par des rencontres sectorielles. Et c'est là qu'interviennent les chambres de commerce françaises à l'étranger. “La CFCIM compte d'ailleurs parmi les plus anciennes mais aussi les plus dynamiques à ce niveau-là”, souligne-t-il. Fédoua TOUNASSI

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