×
  • Compétences & RH
  • Société Brèves International Brèves internationales Courrier des Lecteurs Les Grandes Signatures Documents Lois à polémiques Docs de L'Economiste Docs de Qualité Enquête de Satisfaction Chiffres clés Prix de L'Economiste 2019 Prix de L'Economiste 2018 Perspective 7.7 milliards Earth Beats Solutions & Co Impact Journalism Day cop22Spécial Cop22 Communication Financière
    Economie

    «Le Maroc, un hub d’affaires régional«

    Par L'Economiste | Edition N°:2423 Le 15/12/2006 | Partager

    Plus qu’un marché, les Suédois perçoivent plutôt le Maroc comme une plate-forme d’affaires régionale. C’est ce que soutient David Kruse, directeur du bureau commercial de l’ambassade de Suède à Paris. . L’Economiste: Quel est l’objectif de cette première visite que vous effectuez au Maroc ?- David Kruse: Elle a pour finalité de prospecter les opportunités d’affaires et de collaboration entre nos deux pays. Et de rencontrer des acteurs économiques marocains et représentants des pouvoirs publics ainsi que les gérants et représentants des entreprises suédoises implantées au Maroc. Il ne faut pas oublier que la Suède et le Maroc entretiennent des relations depuis longtemps et que de grandes entreprises y sont implantées. Notre but est d’élargir et de renforcer cette présence. Pour nous, le Maroc sera appelé à jouer plus un rôle de plate-forme régionale que de marché. En tout cas, cette mission n’est qu’un premier pas. Nous espérons revenir bientôt avec des projets concrets. - Quels sont les créneaux auxquels vous vous intéressez en particulier?- Dans notre stratégie, nous comptons renforcer les industries de sous-traitance de l’automobile. Dans ce secteur, il y a une complémentarité intéressante entre nos deux pays qu’il faut exploiter. Nous voyons déjà des possibilités dans ce sens. Il faut dire qu’avec des marques comme Volvo, Scania et Saab, l’industrie suédoise est forte sur ce secteur. De plus, nous disposons d’un important réseau de sous-traitants. Dans le domaine des télécommunications, aussi, nous avons d’importantes structures de développeurs et de sous-traitance. Nous pouvons imaginer, là aussi, des partenariats. Les télécommunications sont l’un des grands chantiers dans lesquels les deux pays sont appelés à collaborer, et ils peuvent y faire, ensemble, du bon travail. Dans ce secteur, la Suède a capitalisé une compétence, une fiabilité et une grande expertise et c’est au Maroc d’en profiter. Nous tentons d’identifier des projets où l’ingénierie suédoise pourrait être utile. Je cite par exemple les infrastructures et tous les projets qui se développent dans le secteur touristique, où nos entreprises ont une expertise avérée. . Quels sont les principaux atouts du marché marocain? - Dans notre vision, le Maroc est perçu comme un hub d’affaires dans la région. C’est la formule que nous comptons privilégier plus que celle d’un marché. Bien évidemment, la proximité avec l’Europe et les relations profondes et historiques entretenues avec le Maroc sont des atouts indéniables. L’offre en compétences locales pèse également, puisque c’est le grand souci des entreprises étrangères qui veulent s’installer en Afrique. Il faut noter, enfin, que le développement du transport à bas coût facilitera encore les échanges entre les deux pays. Propos recueillis parKhadija EL HASSANI

    • SUIVEZ-NOUS:

    • Assabah
    • Atlantic Radio
    • Eco-Medias
    • Ecoprint
    • Esjc