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    «Le Maroc minier est encore sous-développé«
    Entretien avec Georges Mihaleto, PDG Odyssey Resources

    Par L'Economiste | Edition N°:2482 Le 12/03/2007 | Partager

    . Odyssey a 32 permis miniers au Maroc. La société canadienne vient de trouver du cuivre à Alous, près d’AgadirActive dans le bassin méditerranéen depuis plus de 10 ans, l’équipe technique d’Odyssey Resources Ltd associe l’expertise et l’expérience régionales avec des bureaux en Turquie et au Maroc. Se concentrant sur des projets avec des ressources connues où il y a davantage de perspectives, Odyssey crée de la valeur pour ses actionnaires par des investissements à faible risque. Au Maroc, Odyssey explore un gisement surface-exposé de cuivre-argent, tout en explorant les régions autour de la propriété de la compagnie qui recèlent un potentiel important.. L’Economiste: A quel niveau êtes-vous impliqués au Maroc?- Georges Mihaleto: Odyssey Resources Limited est une société d’exploration minière de droit canadien. C’est une société cotée à la Bourse de Toronto. Nous sommes présents au Maroc depuis à peu près 3 ans et nous avons un certain nombre de permis miniers, 32 plus précisément, dont 18 en partenariat avec l’Office national des hydrocarbures et des mines (ONHYM).Le plus important est celui du site Alous au sud du Maroc à l’est d’Agadir. C’est un site qui a des ressources d’approximativement 10 millions de tonnes de cuivres à 0,8% de teneur, et que nous sommes en train de développer agressivement. Ce n’est pas énorme certes, mais ça nous donne une idée sur le potentiel réel de la région et du pays. Ça va nous prendre peut-être des mois, un an ou deux pour prouver le reste des potentialités minières. Notre stratégie, c’est de focaliser notre attention sur le Maroc en premier lieu; nous y mettrons en œuvre tous les moyens humains et financiers. Nous avons en parallèle lancé une étude de faisabilité économique (scoping study) qui sera réalisée par une société indépendante anglaise, Scott Wilson, pour passer au stade de la production. La société est très impliquée dans le processus de développement du secteur minier et profite pleinement de toutes les réformes que connaît ce secteur.. Pour quelles raisons avez-vous choisi le Maroc?- Plusieurs raisons: la première, c’est l’existence d’un cadre favorable aux investisseurs étrangers. Il est toujours important de souligner ce point.Le Maroc est un pays riche en termes de ressources minières et en historique minier, notamment dans l’Anti-Atlas où nous avons le gisement d’Alous. On peut citer à titre d’exemple les gisements d’Aqaa, d’Imiter…Techniquement parlant, le Maroc est un pays très riche. C’est un lieu qui n’est pas assez connu. Le secteur est encore, à notre avis, sous-développé et il y a encore beaucoup de potentialités, de permis minier à exploiter et des ressources à explorer. . Quels sont les métaux visés par votre travail d’exploration?- Notre concentration principale pour le court terme est de développer notre site Alous qui est un site cuivre-argent, principalement cuivre et marginalement argent. Cela dit, et compte tenu du potentiel minier du Maroc, notre champ de prospection ne se limite pas au cuivre-argent, il est général dans le sens où nous avons des permis à incidence poly-métallique, c’est-à-dire plomb, zinc et cuivre, mais aussi des permis miniers à incidence métaux précieux, à savoir l’argent et l’or. Nous restons confiants quant à la capacité de notre société et de nos géologues à découvrir de bons gisements ou à développer des permis déjà existants. . Quels sont vos partenaires au Maroc? - En ce qui concerne nos partenaires, nous avons notre partenaire historique l’ONHYM. Je souligne encore une fois que nous avons des permis en concession avec cet organe et nous avons des relations étroites et positives avec ce partenaire technique. Deuxième type de partenaire: nos propres actionnaires. Nous sommes cotés à la Bourse de Toronto et nous avons un certain nombre d’investisseurs institutionnels europpéens et nord-américains de haut calibre tels que le groupe Dundee, Gabelli… Troisième type d’actionnaires: c’est le groupe Upline international qui offre un support d’abord de lobbying et de mise en relation avec les différents partenaires locaux, mais aussi un support d’analyse, de recherche et d’ingénierie financière pour accompagner la société à atteindre ses objectifs et créer de la valeur pour ses actionnaires.Propos recueillis par Saïd MABROUK

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