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«La régionalisation n'est pas la multiplication des unions«Adnan Debbagh, candidat à la présidence de la CGEM

Par L'Economiste | Edition N°:1537 Le 11/06/2003 | Partager

. Il prône une approche spatio-sectorielle de l'action de la CGEM. L'autonomie des unions enrichira le débat au centre. Des représentations sectorielles forces de proposition et prestataires de services. L'Economiste: Comment voyez-vous le rôle de la CGEM?- Adnan Debbagh: La CGEM n'a pas de difficultés au niveau de la vision. Elle a comme objectif d'inscrire le Maroc dans la modernité à l'horizon 2010. Notre pays évolue dans un environnement international, il a un accord de libre-échange à l'horizon 2010 avec l'Europe et un autre en négociations avec les Etats-Unis qui concernera les secteurs primaire et tertiaire en plus du secondaire, soit l'ensemble de l'économie. Nous (NDLR: Debbagh et son équipe) avons dégagé trois axes de travail qui constituent notre vision pour les élections présidentielles de la CGEM. La mise à niveau, la régionalisation et l'incitation aux synergies entre PME et grandes structures. . Et l'institution elle-même?- Ne confondons pas, la CGEM n'est pas une fin en soi. C'est le développement de l'entreprise marocaine et la création de richesse qui nous importent en premier lieu. Prenons le cas de la mise à niveau. Nous savons que nous avons un retard dans ce domaine. Nous avons 3.500 entreprises qu'il faut rapidement diagnostiquer avant le démantèlement de 2006 alors que les postulants ne dépassent pas aujourd'hui les 150. Un tel chantier exige forcément la mise à niveau de la CGEM. Pour ce faire, je pense, et c'est mon deuxième axe de travail, que les associations et les fédérations doivent être à l'origine d'une visibilité pour leurs secteurs et branches d'activité. Chaque intervenant doit tirer son secteur vers le haut. Les représentations sectorielles adhérant à la CGEM doivent devenir des forces de proposition et évoluer vers la prestation de services. En créant une interactivité entre la CGEM et sa base, je table, en restant réaliste, sur un doublement des adhérents durant le mandat prochain. . L'approche sectorielle et par branche explique-t-elle toute votre stratégie?- Non. Il faut y ajouter la régionalisation. Nous constatons que la part de l'axe Kénitra/El Jadida baisse tendancieusement ces dernières années. Cela démontre que les régions auront à terme une dimension incontournable. Certaines d'entre elles, vu leur poids, doivent avoir une visibilité spatiale qui valorise les territoires. Un exemple existe avec le plan Azur du secteur touristique qui a une déclinaison spatiale. La CGEM doit pousser ses adhérents à s'activer dans la valorisation de leurs régions. En tout cas, la régionalisation ne signifie pas une multiplication des unions, je rechercherais l'efficacité et non le nombre. Par ailleurs, je refuse cette soi-disant opposition CGEM-Chambres de Commerce. Je leur tendrais la main. Il y a aussi les centres régionaux d'investissement qu'il faut mettre à contribution. Bref, ce qui est valable au niveau national l'est sur le plan régional. Je prônerai une approche pendulaire en incitant les régions à devenir des forces économiques actives qui en revenant vers le centre enrichissent le débat. . Et votre troisième axe de travail?- Il part d'un constat: il existe aujourd'hui au Maroc des entreprises d'une taille critique qui sont leaders dans leur domaine d'activité. Elles sont susceptibles d'être tête de file pour la conquête de nouveaux marchés. Dans le climat mondial des affaires, les grands donneurs d'ordres exigent de leurs sous-traitants potentiels d'avoir un tissu de PME mis à niveau qui forme leurs infanteries. Des entreprises comme l'OCP et l'ONA ont des expériences réussies en la matière, je travaillerais à les systématiser. Enfin, il y a le volet communication qui doit sérieusement être soigné. L'isolement de la CGEM de ses partenaires, le Parlement, les syndicats et les adhérents, et une carence qu'il faut traiter rapidement.. Vous avez été au bureau durant trois ans, vous auriez pu y défendre vos idées...- Pour la région, j'ai participé avec le BIT à un grand séminaire qui a été organisé au Maroc. Il y a 18 mois, j'ai émis un certain nombre d'idées sur la régionalisation à l'intérieur de la CGEM. J'ai toujours promu la nécessité de la régionalisation à l'intérieur du bureau. . Résultat…- N'oubliez pas que le bureau de la CGEM c'est d'abord un président. Si celui-ci n'a pas une approche collégiale et s'il ne donne pas aux membres du bureau une possibilité de s'exprimer, l'impact du débat est minime. Concernant mon cas, les PV de réunion sont là pour attester, j'ai été toujours défenseur de la mise à niveau et de la politique de régionalisation que ce soit au niveau national, régional ou sectoriel. J'ai été parmi les promoteurs de l'idée d'un contrat-programme entre le secteur du transport et le ministère. Maintenant, j'avance un certain nombre d'idées qui sont le fruit d'un cumul à l'appréciation des électeurs qui vont les sanctionner.


Studieux, équilibriste…

. Debbagh joue la carte de la transparence et évite la confrontationEn 2000, Adnan Debbagh avait renoncé à faire campagne contre Hassan Chami pour, disait-il, «ne pas compromettre les intérêts de la Confédération«. Durant tout le mandat, il a fait preuve de discrétion vis-à-vis de l'opinion publique, mais ses idées (donc son programme actuel), assure-t-il, étaient âprement défendues au sein du bureau dont il a fait partie. Les PV de «réunion au débat franc« en attesteraient. Ainsi, sa deuxième tentative de briguer la présidence de la CGEM serait la bonne. Studieux, il fait montre de discipline durant sa campagne. Il a été le premier candidat, bien avant la fin du délai légal, à manifester son intention de concourir aux présidentielles. Son plan d'attaque est par ailleurs garni de rencontre avec la base, notamment dans les régions. Ainsi, il est allé à Tanger, Agadir, Rabat à la rencontre des électeurs et projette cette semaine d'en faire de même à Casablanca. Par ailleurs, durant sa campagne, Debbagh a ouvert le feu sur le mandat écoulé en des mots à peine voilés. Difficile de garder un ton courtois quand on a longuement débattu sur «la non-collégialité de la décision au sein du bureau«. Difficile aussi de ne pas essuyer des salves de riposte lorsque chaque passage dans une région est suivi d'une grogne des opérateurs contre l'ancien mandat. Cela a été le cas à Tanger et Agadir (www.leconomiste.com). Courtoise, la tournée de Debbagh n'en présente pas moins pour ses détracteurs une aubaine pour revenir sur «ses incohérences«. Par exemple, on lui reproche de critiquer un mandat dans lequel il était partie prenante d'abord en tant que membre du bureau, ensuite en tant que vice-président du Patronat. De même, cadre de l'USFP, sa candidature est présentée comme un «danger de politisation« qui guette la Confédération.Les enjeux électoraux l'emportent mais pas au point de céder à la confrontation «qui n'est pas dans la tradition« de la boîte. Ainsi, Debbagh ne se définit «ni comme un candidat de rupture ni comme un candidat de continuité«. De toute façon, la sanction ou la récompense viendra des électeurs. Et c'est Debbagh qui le dit. Propos recueillis par Abashi SHAMAMBA & Adil HMAITY

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