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    Economie

    «Doing business 2007«: Le Maroc champion des réformes

    Par L'Economiste | Edition N°:2356 Le 07/09/2006 | Partager

    . Le Royaume n°1 dans la région Mena. Réduction des coûts de création d’entreprises et simplification fiscaleLE Maroc est premier dans les réformes entamées dans la région MENA visant à faciliter le lancement des affaires en 2005/2006. C’est ce qui ressort du nouveau rapport «Doing business en 2007: Comment réformer» de la Banque mondiale et de la Société financière internationale (SFI), l’agence de la Banque mondiale en charge du secteur privé.Le Royaume, souligne le rapport rendu public le mercredi 6 septembre, a réduit les coûts de création d’entreprises, de mise en conformité avec ses obligations fiscales et de transfert de la propriété. Des mesures qui peuvent favoriser la création d’emplois, un enjeu crucial dans la région.Le Maroc a fait des progrès dans 3 des 10 domaines étudiés par le rapport Doing Business, soulignent les auteurs qui, au passage, font remarquer que le Royaume a réduit le capital minimum exigé pour la création d’une entreprise de 100.000 à 10.000 DH.Le transfert de propriété a été également facilité en réduisant les droits de transfert de 5 à 2.5% de la valeur du bien. Comme il a simplifié ses règles fiscales en regroupant de nombreuses réglementations au sein d’une source unique, rendant plus facile le respect de la réglementation.Le rapport, qui couvre 175 économies, note que les réformateurs ont généralement simplifié la réglementation des affaires, renforcé les droits de propriété, allégé la pression fiscale, facilité l’accès au crédit et réduit les coûts de l’importation et de l’exportation.Dans la région Mena, classée 4e dans le monde pour le rythme des réformes, gagnant deux places par rapport à l’an dernier, l’Algérie, l’Egypte, Israël, la Jordanie, le Koweït, l’Arabie saoudite, la Syrie, la Tunisie et le Yémen ont tous mis en oeuvre au moins une réforme. En revanche, aucune n’a été mise en place, en 2005/2006, en Iran, en Iraq, au Liban ou en Palestine.Globalement, le lancement des affaires a été facilité à travers le monde en 2005/2006. «Deux cent treize réformes réglementaires dans 112 économies différentes ont réduit le temps, les coûts et les difficultés résultant des exigences légales et administratives imposées aux entreprises».Doing Business 2007, dont l’objet est de classer donc 175 économies en fonction de la facilité d’y faire des affaires, se fonde sur les coûts et le temps nécessaires à satisfaire aux exigences des gouvernements concernant la création d’entreprises, la fiscalité, les principales opérations, le commerce international et les procédures collectives. Il ne tient pas compte de variables telles que la politique macroéconomique, la qualité de l’infrastructure, l’instabilité des devises, la perception des investisseurs ou le taux de criminalité.La réforme la plus populaire de 2005/2006 a été de faciliter les formalités de création d’entreprises. Quarante-trois pays les ont simplifiées, et ont ainsi réduit les frais et les délais. La seconde réforme la plus populaire, mise en place dans 31 pays, a été de diminuer le montant des taxes et de simplifier les démarches nécessaires au paiement des impôts.Le rapport constate également que l’Afrique a enregistré davantage de réformes que l’Asie, l’Amérique latine ou le Moyen-Orient et se classe pour la première fois parmi les trois premières régions à avoir entrepris des réformes, après l’Europe de l’Est et les pays de l’OCDE.Au plan global, le document établit que les 10 premiers réformateurs sont la Géorgie, la Roumanie, le Mexique, la Chine, le Pérou, la France, la Croatie, le Guatemala, le Ghana et la Tanzanie.


    Facilité de faire des affaires: Le Maroc 115e!

    SINGAPOUR a été classée pays le plus facile pour mener des affaires dans le rapport Doing Business. La ville-Etat a détrôné de la première place la Nouvelle-Zélande, qui passe en 2e position. Les Etats-Unis sont 3e, le Canada 4e et Hong Kong 5e, selon le classement de 175 pays. La France passe de la 47e place à la 35e, mais reste loin derrière la Grande-Bretagne (6e), le Danemark (7e), la Norvège (9e), l’Irlande (10e) ou encore et l’Allemagne (21e). L’évaluation est établie en fonction des lois et règlements appliqués aux investissements dans 10 catégories, dont l’inscription d’une société, l’obtention de permis d’exploitation, l’emploi de collaborateurs... A titre d’exemple, il ne faut que 6 jours pour démarrer une société à Singapour, contre près de cent en Indonésie (135e). La Chine s’est classée 93e, contre 108e auparavant, illustrant l’effet des réformes mises en place par le pouvoir communiste. L’Inde, autre puissance économique en devenir, se situe à la 134e place, ne réussissant à gagner que 4 rangs. Le pays reste encore derrière ses voisins pakistanais (74e) et même bangladais (88e). Quant au Maroc, il arrive en fin de peloton à la 115e place, gagnant ainsi 2 rangs par rapport à l’année dernière.Synthèse L’Economiste

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