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Culture

1.200 ans de Fès
Réflexions sur la judéité marocaine

Par L'Economiste | Edition N°:2889 Le 27/10/2008 | Partager

. Une trentaine d’intervenants de plusieurs pays. Discours de paix, de fraternité et de rapprochement Le «Judaïsme marocain contemporain et le Maroc de demain» est le thème d’un colloque qui s’est tenu jeudi dernier à l’hôtel Hyatt Regency à Casablanca. Organisée par l’Association 1.200e anniversaire de la fondation de la ville de Fès, cette manifestation avait pour objectif de réfléchir sur le rôle du judaïsme marocain dans le passé et sur les diverses formes de sa contribution à la construction du Maroc contemporain. Comme l’a souligné lors de la cérémonie d’ouverture Serge Berdugo, ambassadeur itinérant du roi Mohammed VI et secrétaire général du Conseil des communautés israélites au Maroc: «Les Juifs se sont installés au Maroc il y a 2.000 ans et lorsque les arabes conquirent le Maghreb, ils y trouvèrent des Juifs installés depuis des siècles et des tribus berbères judaïsées». Albert Sasson, membre du CCDH, est ensuite intervenu, suivi d’Ahmed Boukous, recteur de l’Institut royal de la culture amazigh, et de Simon Levy, directeur du Musée juif de Casablanca.Les réflexions se sont poursuivies avec les discours de Yehuda Lancry, ancien ambassadeur d’Israël en France et à l’ONU, Daniel Amar, directeur régional au Québec du congrès juif-canadien, Raphy Marciano, directeur du centre communautaire de Paris Lafayette en France ou encore Raphaël Cohen, président de la communauté juive à Marbella. L’un d’entre eux a lu son discours dans un arabe classique parfait. Son intervention a été fortement applaudie.Plusieurs témoignages de journalistes et d’opérateurs économiques vivant au Canada, en France et aux USA, se sont ensuite succédé. Ils ont raconté leurs parcours, leurs préoccupations et leurs souhaits. Tous ont exprimé leur amour pour le Maroc et pour la culture marocaine, qui est aussi la leur. Beaucoup parmi ceux qui résident et élèvent leurs enfants à l’étranger témoignent de leurs efforts pour transmettre cet attachement à leurs enfants. Haïm Sasson, homme d’affaires aux Etats-Unis, a raconté avoir emmené ses enfants au Maroc dans le cadre d’une sorte de pèlerinage pour qu’ils connaissent leurs origines. «Les résultats ont été excellents puisque leur vision du Maroc a complètement changé depuis», a-t-il fait remarquer. «Si l’on nous enlève notre mémoire, notre identité, l’on se perd. Je fais donc un véritable travail de mémoire et je collectionne tout ce qui est marocain», a pour sa part indiqué Paul Dahan, psychologue résidant en Belgique. Quant à Patrick Bensabat, chef d’entreprise en France, il affirme employer 500 Maghrébins, une façon pour lui de reconstruire une passerelle avec son pays d’origine. Nadia BELKHAYAT

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