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Commune urbaine de Casablanca: Un bilan en demi-teinte

Par Aziza EL AFFAS | Edition N°:6015 Le 21/05/2021 | Partager
La dernière session s’est tenue jeudi 20 mai
L’actuel mandat arrive bientôt à échéance
De nombreuses réalisations, mais beaucoup de retards aussi!

Ouvrages d’art, trémies, nouveaux bus, lignes de tramway, parkings, travaux de voiries, Grand-théâtre, parcs urbains, Super-collecteur, nouveaux contrats propreté, promenade de la corniche, pont à haubans… Autant de projets entamés sous l’ère de l’actuel maire.

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La trémie des Almohades fait partie des projets qui ont traîné en longueur à Casablanca. L’ouvrage achevé depuis plusieurs mois, n’est toujours pas ouvert à la circulation. Le maire pjdiste avait annoncé l'ouverture pour mars!  (Ph. F.Al Nasser)

«Au bout de 6 ans d’exercice, les réalisations à mettre à l’actif de l’actuel conseil de la ville de Casablanca sont nombreuses», souligne Abdelaziz El Omari, président du Conseil de la ville. La dernière session de l’actuel conseil de la ville de Casablanca, qui s’est tenue jeudi 20 mai, a été l’occasion de rappeler le devenir des principaux projets lancés dans le cadre du plan de développement du grand Casablanca (PDGC).

Mais s’il est vrai que beaucoup ont vu le jour, d’autres attendent toujours leur inauguration. C’est le cas à titre d’exemple, du Grand Théâtre, la trémie des Almohades, le parc urbain du Vélodrome, le parc archéologique de Sidi Abderrahmane … Certains projets ont pris plus de temps que prévu (comme la réhabilitation du parc Ligue Arabe et la Casablancaise). C’est le cas aussi de l’aménagement du zoo de Aïn Sebaâ qui s’éternise (il devait être livré en 2018!).

La réhabilitation de la coupole Zevaco (Kora Ardia) est toujours en stand-by, faute d’autorisations. C’est le cas aussi pour la nouvelle décharge contrôlée de Médiouna, fin prête depuis janvier 2021, mais dont l’ouverture est bloquée pour une histoire de bureaucratie et d’autorisations administratives !

Faut-il voir le verre à moitié plein ou à moitié vide? Il faut dire que le nouveau mode de gestion via des SDL a donné ses fruits. Aujourd’hui, 7 sociétés de développement locales gèrent plusieurs secteurs névralgiques comme la mobilité, la propreté, les équipements, les aménagements …

Il faut toutefois rendre à César ce qui est à César. L’équipe aux commandes de la commune a réussi le pari de résilier les contrats de propreté à mi-mandat. Résultat: un cahier des charges revu et corrigé, un forfait certes plus cher, mais avec des prestations meilleures. Le passage sans anicroches de l’ère M’dina Bus à celle d’Alsa est également à mettre à l’actif de l’actuel conseil de la ville.

Avec à la clé 700 bus flambant neufs et une nette amélioration du service de transport par bus (l’une des plaies de Casablanca avec la propreté). Les sièges des arrondissements ont aussi subi un coup de lifting nettement visible par le citoyen. Sans oublier les aménagements des abattoirs et du marché de gros des fruits et légumes.

Autre chantier engagé et non des moindres, celui des voiries (avec plus ou moins de succès). Pratiquement toutes les artères sont concernées, mais les finitions laissent toujours à désirer. D’ailleurs au centre-ville,  la réhabilitation de la rue Prince My Abdellah et des rues avoisinantes a malheureusement un goût d’inachevé.

Aziza EL AFFAS

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