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Le 29/11/2021
Explications

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Art & Culture Week-End: Culture en vrac

Par Amine BOUSHABA | Edition N°:5971 Le 19/03/2021 | Partager
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Femmes du Rif (Photo Rif)

Echos de la mémoire sur les montagnes du Rif, l’ouvrage signé par Fatiha Saidi, aux éditions La Croisée des chemins, dresse le portrait de neuf femmes du Rif, originaires, pour la plupart, de la région d’Al Hoceïma. Dans des témoignages profonds, elles se livrent, avec un luxe de détails sur une série de thématiques passant des rituels des cérémonies, par le quotidien familial et conjugal..., faisant ainsi connaître de larges pans de leur vie. L’image des femmes rurales imprimée dans nos représentations mentales est celle de femmes soumises, recluses, mariées de force à un conjoint à qui elles donneront des enfants et qu’elles se contenteront de servir. Or, leurs réalités sont plus complexes, plus nuancées et plus subtiles. Leur récit donnera à voir des femmes actives, parfois révoltées et rebelles, menant la gestion de la famille de main de maîtresse en tentant de sortir des rôles subalternes dans lesquels on tentait de les enfermer.

A bonne distance 

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A New York, un raton-laveur vadrouille dans une allée de Central Park, totalement déserte à l’heure d’affluence. A Moulay Bousselham, un agent médical inspecte une zone agricole en combinaison de haute protection bactériologique. A Rio de Janeiro, un couple de Brésiliens se promène en tenue de cosmonaute le long de la plage de Copacabana. Qui aurait cru voir cela? Et pourtant… L’Institut français du Maroc et la Fondation nationale des musées du Maroc nous invitent à découvrir du 29 mars au 30 juin 2021 une sélection de plus de 200 images capturées au fil des jours par les photographes de l’Agence France-Presse pour raconter les effets d’une pandémie qui a bouleversé l’histoire du monde. «A bonne distance(s)» se déploie sur plusieurs sites à Rabat. En extérieur, sur les grilles du jardin d’essai botanique, devant l’Institut français et sur l’esplanade du Fort Rottembourg, avec des images parfois insolites.

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Le miroir silencieux

L’artiste plasticien M’barek Bouhchichi investit pour la deuxième fois la galerie d’art L’Atelier 21 à Casablanca, du 23 mars au 26 avril 2021, pour une exposition intitulée The Silent Mirror. Cette exposition repose sur la représentation et la perception du corps noir dans la société marocaine. A cet égard, l’écrivaine d’art Fatima-Zahra Lakrissa précise dans le catalogue d’exposition: «Les oeuvres de cette exposition sont conçues à la fois comme une réponse à la différenciation et l’altérisation du corps noir et comme une tentative de réévaluation des moyens de sa représentation, à travers des techniques et protocoles créatifs mis en oeuvre pour mettre à nu la logique de la construction du portrait.» Les oeuvres de M’barek Bouhchichi ont une composante autobiographique indéniable. À travers peinture, dessin, installation ou vidéo, l’artiste formule des propositions esthétiques, intimement liées à son vécu et à l’expérience de ses proches.

 

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