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Entreprises

Automobile: De nouveaux investissements pour Yazaki

Par Ali ABJIOU | Edition N°:5925 Le 14/01/2021 | Partager
6.300 emplois supplémentaires pour le groupe japonais
462 millions de DH à investir pour l’augmentation de la capacité de production

Marche forcée pour les équipementiers. Selon les conventions signées mardi à Casablanca par les groupes Sumitomo et Yazaki avec le ministère du Commerce et de l’Industrie, le secteur investira 912 millions de DH avec à la clé la création de 8.300 emplois à terme.

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Yazaki investira 462 millions de DH pour créer 6.300 postes d’emploi supplémentaires au Maroc dont une part importante à Tanger  (Ph Adam)

Il s’agit de la création de 4 nouvelles unités industrielles pour la fabrication de faisceaux de câbles pour véhicules, selon le ministère. Yazaki compte investir pour sa part 462 millions de DH et créer 6.300 emplois supplémentaires, faisant de lui l’un des plus grands employeurs. Les investissements se concentrent sur les sites déjà occupés par Yazaki, dont Tanger qui accueille la première implantation du groupe en 2000.

Selon des sources proches du fabricant, la décision d’investissement intervient après avoir récupéré plusieurs contrats d’équipement avec des usines de construction automobile européennes. Il peut aussi s’agir, selon des observateurs du secteur, de la délocalisation de chaînes de production de câblage de certains pays de l’Europe de l’Est.

L’augmentation graduelle du niveau de vie dans ces pays a progressivement expulsé les métiers gros consommateurs de main-d’œuvre comme le câblage en les remplaçant par d’autres à plus forte valeur ajoutée.

Le Maroc dispose d’un atout majeur en l’occurrence vu le peu de propension de ces métiers à l’automatisation, les faisceaux de câbles étant presque entièrement faits à la main. Et l’électrisation galopante des véhicules ne devrait pas changer grand chose à la donne étant donné que ce type de voitures a un besoin critique de faisceaux de câbles.

A noter que les équipementiers ont maintenu un régime quasi constant de recrutements malgré la pandémie. D’abord, pour subvenir à l’augmentation de la charge de travail, mais aussi pour parer au fort taux de rotation que connaît l’emploi dans ces entreprises, grosses consommatrices de main-d’œuvre et qui restent parmi les plus grands employeurs du pays.

Ali ABJIOU

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