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International

Le tai-chi au patrimoine mondial de l'Unesco

Par L'Economiste | Edition N°:5924 Le 13/01/2021 | Partager
Une nouvelle étape pour la reconnaissance internationale de la civilisation chinoise
Bénéfique contre les maladies et le Covid, selon les spécialistes

Sous son appellation chinoise «taijiquan» (prononcer taï-dzi-tsuane), le tai-chi, a été inscrit mi-décembre par l'Unesco sur sa liste du patrimoine culturel immatériel de l'humanité.  C'est une nouvelle étape pour la reconnaissance internationale de la civilisation chinoise, après la calligraphie (2009), l'opéra de Pékin (2010) ou encore l'acupuncture (2010).

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Art martial vieux de plusieurs siècles, le tai-chi était à l'origine pensé pour le champ de bataille. Il est désormais principalement perçu comme une forme d'exercice physique ou de gymnastique douce (Ph. AFP)

Art martial vieux de plusieurs siècles, le tai-chi était à l'origine pensé pour le champ de bataille. Il est désormais principalement perçu comme une forme d'exercice physique ou de gymnastique douce. Il est pratiqué par d'innombrables personnes de tous âges en Chine, notamment dans les rues ou les parcs, où on peut les voir enchaîner mouvements lents et rapides pour entretenir le corps et l'esprit.

Le tai-chi consiste en la réalisation de séries de mouvements en solo ou de gestes de combat contre un adversaire. Il est réputé améliorer la posture, fortifier le corps ou renforcer la flexibilité des articulations.

Le tai-chi a souffert durant la Révolution culturelle (1966-1976), où les maîtres étaient persécutés car accusés de propager un art «féodal». Une fois passée cette période d'hystérie maoïste, il a fallu ressusciter la discipline en lançant un grand recommencement des pratiques, puis reformer professeurs et pratiquants. Le tai-chi compte plusieurs «écoles», souvent identifiées par le nom d'un clan et dont les pratiques diffèrent.

En Occident, c'est le style «Yang», avec ses gestes circulaires et lents qui est généralement le plus populaire. Celui de l'école «Chen» comprend des mouvements plus vifs, davantage marqués par l'ADN combattant du tai-chi.
A cela peut s'ajouter l'utilisation d'armes: épées, bâtons ou encore poignards.

De nombreuses compétitions de tai-chi sont organisées. Mais il n'est pour l'heure, en raison peut-être de la difficulté d'unifier ses différents styles, pas reconnu comme discipline olympique.

En attendant, «la pratique du tai-chi permet de renforcer notre constitution physique, notre immunité et notre capacité cardio-pulmonaire. C'est évidemment bénéfique contre les maladies et le Covid», soulignent les spécialistes.

Synthèse avec AFP

 

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