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International

Crise dans le Golfe: «Tout est bien qui finit bien…»

Par Fatim-Zahra TOHRY | Edition N°:5921 Le 07/01/2021 | Partager
Le Qatar se réconcilie avec ses rivaux
C’est autour d’un sommet en Arabie saoudite que la situation s’est rétablie

Une page est tournée. Les quatre pays arabes qui boycottaient le Qatar ont décidé de rétablir leurs relations diplomatiques. Ce qui met fin à un isolement de plus de trois ans de ce pays du Golfe. L’histoire remonte à juin 2017.

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L'Arabie saoudite et trois pays alliés (les Emirats arabes unis, Bahreïn et l'Egypte) avaient rompu à cette date leurs relations diplomatiques avec le Qatar. C’est autour d’un sommet à Al-Ula (nord-ouest de l'Arabie saoudite) que la situation s’est rétablie, relate la presse étrangère.

C’est en présence de Jared Kushner, gendre et conseiller du président sortant Donald Trump, que les six pays du Conseil de coopération du Golfe (CCG) et l'Egypte ont signé une déclaration et un communiqué final du sommet. Les deux textes portent sur la coopération multilatérale et ne font aucune mention du différend avec le Qatar. Les dirigeants arabes ont réitéré à cette occasion leur solidarité et la stabilité dans la région.

Le sommet avait démarré sous les meilleurs auspices après l'annonce par le Koweït (agissant en médiateur) de la réouverture par l'Arabie saoudite de son espace aérien et de toutes ses frontières au Qatar. L’Organisation des Nations unies (ONU) s’est félicitée d’ailleurs de cette initiative.

Le CCG est né il y a 40 ans avec l'ambition de rapprocher politiquement, économiquement et militairement ses membres (Arabie saoudite, Bahreïn, Emirats arabes unis, Qatar, Oman et Koweït). Ils se sont d’ailleurs réunis au sommet dans le but de faire front commun face aux nombreux défis sécuritaires et ceux liés à la crise sanitaire, notamment.

Les participants ont d’ailleurs exhorté la communauté internationale à mettre fin aux programmes nucléaires et projets qui menacent la paix et la sécurité régionales et internationales. Ils ont appelé aussi à consolider leurs relations et à respecter les principes de bon voisinage.

Le Conseil de coopération du Golfe assure un cinquième de l'approvisionnement mondial en brut et les revenus pétroliers représentent 70 à 90% de ses recettes publiques. Mais la chute des prix du pétrole de 2014 a mis à mal les finances des pays membres.

Dans des prévisions en décembre, le Fonds monétaire international (FMI) a indiqué que, «si des progrès sont faits dans la lutte contre la pandémie, la croissance du PIB en 2021 devrait atteindre 2,3%».

Dès janvier 2018, l'Arabie saoudite et les Emirats, qui représentent 75% de l'économie du CCG, avaient introduit une TVA sur les produits et les services. Une décision inédite dans le Golfe où les habitants bénéficiaient jusqu'alors d'une absence de taxes et d'importantes subventions. Bahreïn et Oman ont ensuite pris des mesures similaires.

Partenariat stratégique avec le Maroc

A l'issue du 41e Sommet, les dirigeants des pays du Golfe ont appelé, mardi 5 janvier, à mettre en œuvre les plans d'action prévus dans le cadre du partenariat stratégique avec le Maroc. La Déclaration finale a réaffirmé «les positions et les décisions fermes des Etats du Golfe en faveur de la souveraineté et de l'intégrité territoriale du Maroc. Tout en exprimant leur soutien aux mesures prises par le Royaume pour rétablir la mobilité civile et commerciale dans la zone tampon d'El Guerguarat, au Sahara marocain».
C’est via communiqué du ministère des Affaires étrangères, de la Coopération africaine et des Marocains résidant à l'étranger que Rabat a exprimé sa satisfaction suite aux développements positifs que connaît la région et les efforts de médiation entrepris par plusieurs pays (Koweït, Etats-Unis).

F.Z.T.

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