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Politique

Sahara: El Othmani fait le point devant les députés

Par Mohamed Ali Mrabi | Edition N°:5916 Le 30/12/2020 | Partager
Le Maroc s’accroche au processus politique pour la résolution de ce dossier
Le chef du gouvernement appelle à capitaliser sur la nouvelle position américaine
Vers un hub de développement avec des opportunités pour l’Afrique de l’Ouest
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Face aux députés, Saadeddine El Othmani a insisté sur la nécessité de maintenir la vigilance. Surtout que les ennemis de l’intégrité territoriale «veulent que ce dossier reste une plaie ouverte, usant les capacités et les moyens du pays» (Ph. Bziouat)

Opération des FAR à Guergarate, reconnaissance américaine de la souveraineté marocaine sur les territoires du Sahara… les derniers mois ont connu une série d’événements décisifs pour le processus de résolution de ce différend régional.

Saadeddine El Othmani a été interpellé à la Chambre des représentants, pour faire le point sur ces rebondissements et sur les priorités des prochains mois. Intervenant lors de la séance mensuelle des questions de politiques publiques, le chef du gouvernement a fixé le cap. «Le Maroc va maintenir son soutien aux efforts du SG de l’ONU pour la relance du processus politique, sur la base des critères définis par la résolution 2548 du Conseil de sécurité», a-t-il affirmé.

Sur ce point, la position de Rabat est on ne peut plus claire: ce processus ne peut réussir sans l’implication sérieuse de l’Algérie, considérée comme une des principales parties à ce différend régional. Autre condition pour la reprise de l’opération politique: le respect du cessez-le-feu par le Polisario et la cessation des provocations de ses milices. E

l Othmani a également insisté sur l’importance de garder la vigilance face aux manœuvres des ennemis de l’intégrité territoriale, qui poursuivent leur pression sur certaines forces, particulièrement au sein du Parlement européen. Il a ouvertement attaqué les adversaires de l’intégrité territoriale, qui «veulent que ce dossier reste une plaie ouverte, usant les capacités et les moyens du pays». D’où l’importance de «poursuivre l’ouverture sur davantage de pays amis».

La promotion de la cause nationale et des positions marocaines sur ce dossier devra également passer par le renforcement des relations avec les médias internationaux, en vue d’assurer un plus grand impact des actions prises par le Maroc. Les MRE ont aussi un rôle décisif à jouer, dans ce sens, pour sensibiliser l’opinion publique de leurs pays de résidence, a insisté le chef du gouvernement.

                                                                          

Le développement se poursuit dans les provinces du Sud

Parallèlement au processus de résolution de ce conflit artificiel, le Maroc n’est pas resté les bras croisés. Les chantiers de développement se poursuivent dans les provinces du Sud. «Actuellement, 70% des projets programmés sont achevés ou en cours de finalisation, permettant de transformer cette zone en hub de développement économique, avec des opportunités pour l’ensemble de la région de l’Afrique de l’Ouest», a souligné El Othmani. Cela devra être favorisé par les nouveaux accords signés par le Maroc avec des puissances mondiales. Outre le dernier accord tripartite avec les Etats-Unis et Israël, Rabat mise sur d’autres partenariats, comme l’a indiqué le chef du gouvernement. Il s’agit notamment de la convention d’association signée en 2019 avec le Royaume-Uni, ainsi que de l’accord de pêche entériné avec la Russie, dont l’application couvre les provinces du Sud, comme l’a précisé El Othmani.

                                                                          

Pertinence de l’approche marocaine

Pour ce qui est du processus onusien, El Othmani a mis l’accent sur l’importance de la dernière résolution du Conseil de sécurité, adoptée en octobre dernier. Celle-ci «consacre la pertinence de l’approche du Maroc», selon le chef du gouvernement. C’est la 5e résolution qui précise que la reprise des discussions dans le cadre des tables rondes est l’unique cadre pour aboutir à une solution politique. L’Algérie a été mise face à ses responsabilités, après la décision du Conseil de sécurité l’appelant à s’engager dans ces discussions dans un esprit réaliste et consensuel. Idem pour le Polisario, dont la position semble de plus en plus fragile. Le Conseil de sécurité a appelé les séparatistes à cesser toutes manœuvres pouvant entraver le processus politique. Le Polisario a été aussi sommé, pour la énième fois, à permettre le recensement des populations dans les camps. S’y ajoute la consécration de la proposition marocaine d’autonomie comme base sérieuse et crédible pour aboutir à une solution politique.

M.A.M.

 

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