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Politique

Guergarate: Le Maroc intransigeant

Par Mohamed Ali Mrabi | Edition N°:5885 Le 16/11/2020 | Partager
Il a agi dans la légalité pour rétablir la libre circulation à Guergarate
Les partis mobilisés pour contrer les fake-news des séparatistes
Appui international à la démarche marocaine

Retour au calme à Guergarate. Ce passage entre le Maroc et la Mauritanie est actuellement complètement sécurisé, grâce au cordon de sécurité mis en place par les Forces armées royales. Cette intervention militaire a permis de mettre fin aux provocations des milices du Polisario, qui avaient entravé la circulation des biens et des personnes au niveau de ce passage frontalier, reliant le Maroc à sa profondeur africaine. Les experts en droit international s’accordent à dire que «le Maroc a agi dans la légalité». Rabat «dispose du droit de défendre son intégrité territoriale et imposer le respect des résolutions du Conseil de sécurité au niveau de cette zone tampon».

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L’intervention des Forces armées royales, vendredi dernier, a permis de déloger les milices du Polisario et de rétablir l’ordre dans ce passage frontalier. La circulation des biens et des personnes a repris après la mise en place d’un cordon de sécurité (Ph. MAP)

D’autant que l’opération menée par les FAR, vendredi dernier, visait à restaurer la libre circulation au niveau de ce passage. Elle s’est déroulée de manière pacifique, sans accrochage ni menace pour la sécurité des civils, comme l’a précisé le ministère des Affaires étrangères. Au moment où les séparatistes tentent d’instrumentaliser cette opération dans une stratégie de désinformation, le Maroc insiste sur la légalité de cette intervention, menée en présence des responsables de la Minurso, chargée du contrôle du respect de l’accord de cessez-le-feu. Surtout que Rabat a donné toute sa chance à une solution diplomatique, à travers les bons offices des Nations Unies.

■ L’Algérie poursuit son entêtement
Les dernières résolutions du Conseil de sécurité ont été on ne peut plus claires sur le rôle de l’Algérie dans la résolution du conflit autour du Sahara. Pourtant, le voisin de l’Est, affaibli par des problèmes internes, poursuit son entêtement. Au moment où différents pays arabes et africains ont ouvertement appuyé l’action du Maroc pour faire respecter la légalité, Alger a opté pour une position de «pseudo neutralité», appelant les deux parties au respect de l’accord du cessez-le-feu. Pourtant, les agissements des milices du Polisario sont lancés à partir du territoire algérien, avec l’appui du voisin de l’Est. Cette situation risque de plomber le processus politique, mené sous l’égide des Nations Unies pour la résolution de ce dossier. En face, les soutiens se multiplient à la décision marocaine de rétablir l’ordre dans ce passage frontalier. Des pays comme l’Arabie Saoudite, les Emirats arabes unis, le Qatar, le Bahreïn, le Sultanat d’Oman, le Yémen… ont appuyé la démarche du Maroc pour défendre ses droits.

■ Les partis mobilisés
Quelques heures après le déroulement de l’opération militaire au niveau de Guergarate, Saâdeddine El Othmani s’est réuni avec les patrons des partis politiques pour faire le point sur la situation sur le terrain. Les responsables des différentes formations ont insisté sur l’importance de cette démarche de fermeté face aux dépassements irresponsables qui menacent la sécurité et la stabilité du Maroc, et qui tentent de porter atteinte à l’ordre juridique de cette zone tampon. Les différents partis ont réuni leurs états majors durant le week-end pour définir les actions à mener en soutien à la démarche du Maroc. Lors de ces réunions des bureaux politiques, les responsables des partis ont mis les séparatistes du Polisario et leurs soutiens en Algérie devant leurs responsabilités concernant les potentiels développements de la situation sur le terrain. Face à la campagne de fake news, orchestrée par les bras médiatiques du Polisario, les partis marocains ont appelé à une mobilisation générale. Le ministère des Affaires étrangères mène un véritable travail de fact-checking, après la multiplication d’articles, illustrés par des photos de scènes de combats en Syrie ou au Yémen, et présentés comme des confrontations dans le Sahara marocain. Les partis ont décidé de faire face à ces agissements. Le PJD a appelé ses membres à se mobiliser pour mettre à nu les mensonges des séparatistes. Le secrétariat général de cette formation a annoncé un programme national de plaidoyer en faveur de la cause nationale, avec un processus de veille permettant de réagir aux allégations des séparatistes. Même son de cloche au RNI. La formation de Aziz Akhannouch a mis en place une commission de suivi de ce dossier. Cette commission a appelé les différents membres du parti à mener un combat contre les fake-news véhiculées par les séparatistes. L’Istiqlal a également mobilisé ses troupes pour s’inscrire dans cette démarche. Son secrétaire général a appuyé la décision du Maroc, affirmant que «nous ne pouvons accepter aucune barrière artificielle qui pourrait séparer notre pays de sa profondeur africaine et entraver le co-développement, qui devrait profiter aux pays africains». De son côté, le PAM a directement pointé la responsabilité des milices du Polisario, ayant tenté d’utiliser des civils comme boucliers humains. Ce qui constitue, selon cette formation, un crime international.

                                                                          

Les élus locaux haussent le ton

EN plus des partis, les élus locaux se sont également mobilisés en appui de la démarche du Maroc. Cela concerne particulièrement les élus des provinces du Sud. Ceux du Conseil régional de Dakhla ont clairement soutenu la décision marocaine de rétablir l’ordre dans ce passage frontalier. Un soutien basé sur «la légitimité démocratique et sur la représentation réelle des populations sahraouies» dont jouissent ces élus. Idem pour les chioukhs des tribus sahraouies, qui ont exprimé leur «appui total et inconditionnel aux efforts visant à restaurer la libre circulation civile et commerciale». Ils ont également déploré que les provocations du Polisario «portent atteinte aux chances de toute relance du processus politique».

M.A.M.

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