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Economie

Conjoncture: Des signes de relance et des incertitudes

Par Abdelaziz GHOUIBI | Edition N°:5871 Le 23/10/2020 | Partager
Agriculture, énergie, BTP et mines, les leviers qui émergent
Début de redressement de la demande extérieure pour le secteur industriel

Des signes de redressement pointent pour certaines activités du secteur industriel. Le constat est dressé par la dernière livraison de la Direction des études et des prévisions du ministère éponyme. Les principaux indicateurs portent notamment sur la demande de l’énergie électrique, la dynamique de l’industrie minière, du BTP ainsi que de certaines branches du secteur manufacturier. Sans oublier, la conjoncture favorable qui se dessine pour l’agriculture, en particulier la production arboricole.

«Parallèlement, la forte compression de la demande intérieure se serait, également, atténuée au titre de la seconde moitié de l’année», relève la DEPF. Ceci en phase avec la reprise sensible de la consommation des ménages, dans un contexte de faible inflation, et avec la poursuite de la dynamique favorable de la consommation des administrations publiques.

Seul bémol, «l’investissement poursuit toujours son ralentissement comme le signalent le recul persistant des importations en biens d’équipement et la faible exécution de l’investissement budgétaire». (Voir L’Economiste du jeudi 22 octobre). De même, la tendance de la conjoncture reste liée à l’environnement international, marquée, certes, par des signes de redressement, mais aussi par de grandes incertitudes. Des plans de relance très ambitieux ayant été lancés par de nombreux pays partenaires du Maroc mais les craintes d’une recrudescence de la pandémie restent présentes.

Au niveau national, les premières pluies enregistrées cette semaine augurent d’une perspective favorable pour le secteur agricole. Même s’il est encore prématuré de se prononcer sur la trajectoire pour ce qui est des céréales, il y a lieu de noter le comportement prometteur affiché par la production arboricole.

Malgré une situation climatique difficile, conjuguée à la crise sanitaire de Covid-19, la production des filières arboricoles phares s’annonce bonne comme le révèlent les premières estimations du ministère de l’Agriculture. Ainsi, la production des agrumes devrait progresser de 29% et celle des olives de 14%. Pour ce qui est de la campagne des dattes, elle s’annonce encourageante, avec un volume en hausse de 4%.

Il est à noter que pour la campagne agricole 2020/2021, la tutelle  a mis en place un programme d’assolement des principales cultures, tenant compte de la situation des disponibilités en ressources hydriques et de l’évolution des conditions climatiques de la saison d’automne. Ce programme concerne les semences, les céréales, les légumineuses alimentaires, les cultures fourragères, les plantes sucrières et le maraîchage au niveau de toutes les régions de production. Pour les cultures maraîchères, ledit programme vise, d’une part, à assurer un approvisionnement normal du marché intérieur et les besoins de la commande extérieure.

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Les cours du phosphate brut se sont établis à 79 dollars la tonne en septembre, marquant une hausse de 3,3% sur un mois et 12% depuis leur creux de 13 ans en avril. De même, les cours des engrais ont augmenté de 4,8% sur un mois. Ils affichent toutefois une chute de 9% sur les neuf premiers mois 

Durant le deuxième trimestre 2020, période de plein confinement, le secteur de la pêche, tous segments confondus, a maintenu une évolution positive de sa valeur ajoutée, bien que modeste (+0,7%), après une performance de 8,3% un an plus tôt. Au terme du premier semestre 2020, la croissance moyenne de la valeur ajoutée du secteur s’est située à 3% au lieu de 14,6% un an auparavant.

Cette évolution recouvre, toutefois, un recul des débarquements de la pêche côtière et artisanale de 7,5% en volume et de 15,9% en valeur au terme des six premiers mois.

Autre secteur qui pèse lourdement sur le marché du travail, le BTP. Selon la DEPF, ce dernier affiche un redressement progressif. Pour preuve, les ventes de ciment, principal indicateur du secteur, se sont renforcées de 7,8% au mois de septembre 2020, quatrième mois du déconfinement partiel, en consolidation d’une hausse de 18,6% au mois précédent et de 33% au mois de juin 2020. Mais sur les neuf premiers mois, il a été relevé un recul de 13,1%, au lieu d’une légère hausse de 2,5% un an auparavant.

Pour ce qui est des opérations de financement du secteur immobilier, l’encours des crédits alloués à l’habitat continue son amélioration depuis le mois de juin pour se renforcer de 2,2% à fin août 2020. Quant aux crédits accordés à la promotion immobilière, ils ont accusé une légère baisse de 0,5%. Néanmoins, l’encours des crédits attribués au secteur de l’immobilier s’est raffermi de 1,7% sur les huit premiers mois.

De son côté, le secteur manufacturier commence à voir le bout du tunnel. Du moins en ce qui concerne le léger redressement de certaines activités à l’export. Tout particulièrement pour l’industrie automobile qui a enregistré un rebond de 22,5% au cours du mois d’août dernier par rapport au mois précédent. Il en est de même pour l’industrie alimentaire (30,8%), de l’électronique (14,8%) et du textile et cuir (2,8%). Mais sur les huit premiers mois, toutes les évolutions restent négatives à deux chiffres.

Par ailleurs, d'après les derniers résultats de l’enquête de conjoncture de Bank Al-Maghrib auprès du secteur, le relatif redressement, d’un mois à l’autre, relevé à partir du mois de mai a enregistré un léger ralentissement au mois d’août 2020. Par composantes, la production et les ventes auraient accusé des baisses dans l’ensemble des branches d’activité, excepté la mécanique-métallurgie où les ventes auraient plutôt augmenté.
Pour ce qui est du taux d’utilisation des capacités de production (TUC), il s’est replié de 4 points à 62% sur les huit premiers mois.

                                                                            

Pétrole: Forte baisse des cours à fin septembre 

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Les prix du pétrole (Brent) se sont établis à 41 dollars le baril en moyenne en septembre, en hausse de 7,2% sur un mois. Sur les neuf premiers mois, ils ont chuté de 36% en glissement annuel. C’est l’effet de la forte contraction de la demande mondiale.
Le marché pétrolier reste largement excédentaire au premier semestre avec un volume de 7,7 millions de barils par jour. Dans ce sillage, les cours du gaz butane restent orientés à la baisse. En septembre dernier, ils s’établissaient à 371 dollars la tonne. Sur les neuf premiers mois, la moyenne de ces  prix se situait à 354 dollars la tonne, en baisse de 13% en glissement annuel. 

                                                                            

Blé tendre: Hausse de 7% des cours

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Les prix du blé tendre se sont établis à 220 dollars la tonne en moyenne en septembre, en hausse de 5% sur un mois et 9% en glissement annuel. Les cours du blé sont soutenus par des inquiétudes sur les récoltes en Europe, dans la région de la mer Noire et en Argentine.
Sur les neuf premiers mois, les prix moyens du blé tendre ont atteint  221 dollars la tonne, en hausse de 7% en glissement annuel.
Selon la FAO, la production mondiale de blé en 2020/2021 devrait atteindre un record de 765 millions de tonnes, en légère hausse par rapport à la récolte précédente (762 millions de tonnes).

A.G.

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