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Courrier des Lecteurs

Coronavirus: L’autre face de la pandémie!

Par L'Economiste | Edition N°:5855 Le 01/10/2020 | Partager
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(Ph.  L'Economiste)

L’analyse exposée par quatre professeurs renommés en médecine parue récemment sur nos colonnes relativisait la menace du coronavirus. Les arguments de ces experts? Très peu de cas graves et des fermetures qui n’ont pas lieu d’être! Un discours qui a particulièrement divisé nos lecteurs… (cf.  notre article du 21/09/2020)

Les médecins privés mis à l’écart
Merci pour la justesse de votre analyse. Je ne comprends pas non plus pourquoi le secteur médical privé est tenu à distance de notre gestion de la pandémie! En effet, ces médecins sont largement capables de soigner les contaminés. Une décision illogique…
S.T.

■ Relativisons!
Au Maroc, les accidents de la route tuent autrement plus que le coronavirus! Est-ce pour autant que l’on a interdit aux voitures de circuler? Les responsables de la santé doivent rapidement revoir leurs chiffres et réapprendre à gérer autrement les catastrophes sanitaires. En effet, ces situations pourraient devenir fréquentes à l’avenir puisque personne ne peut prédire les capacités de mutation des virus.
I.L.

■ Des décisions qui se doivent d’être plus pragmatiques
Nos décideurs devraient s’inspirer grandement de cette belle analyse! Objectif: rendre leurs décisions plus pragmatiques et adaptées au commun des mortels. A moins qu’ils souhaitent baigner davantage dans l’incompétence…
B.B.
■ Comparaisons maladroites
Ces analyses sont pertinentes mais parfois maladroites. En effet, comparer le taux de létalité du cancer et des maladies cardio-vasculaires à celui du coronavirus n’est pas réalisable… On ne risque pas d’être infecté par un cancer tous les jours en se rendant au travail ou aux courses! Par contre, le risque de contracter le Covid-19 est, quant à lui, bien réel. Ce genre de comparaisons mène à des raccourcis pouvant impacter sensiblement le comportement des citoyens. Par ailleurs, se baser sur un nombre de décès journalier de 40 individus connaissant toutes les mesures de restriction prises jusque là n’est pas logique. Sans ces actions, le nombre de morts tournerait très probablement autour de 200. Je remercie enfin les experts invités d’avoir mis l’accent sur les défaillances de notre gouvernance, notamment en ce qui concerne la mise à l’écart des médecins du privé!
H.H.

■ La prise en charge des mutuelles s’impose!
Impliquer les cliniques du privé constitue une excellente idée. Néanmoins, la prise en charge du traitement contre le Covid n’est toujours pas assurée par la mutuelle ou encore l’assurance maladie! D’autant plus que certaines cliniques basées à Casablanca exigeraient un montant de 5.000 DH par jour pour traiter les patients contre la maladie… C’est sur ce point en particulier que nos responsables doivent agir. Nos concitoyens devraient pouvoir être soignés par ces structures sans avoir à payer le prix fort.
B.K.

■ Quid des autres pathologies?
J'ai beau essayer de convaincre mon entourage que la mortalité due aux cancers ou aux accidents de la route est autrement plus élevée que celle du Covid, les médias ont toujours le dernier mot! Cessons de paniquer et vivons notre vie normalement en respectant les gestes barrières en ignorant les décisions politiques actuelles prétendant pouvoir venir à bout du coronavirus en deux temps trois mouvements.
 R.R.

■ Tenir compte de la réalité du terrain
Bravo pour cet article pertinent! Nous sommes bien loin de tous ces webinaires d’amateurs, beaucoup trop éloignés de la réalité du terrain…   
O.P.

■ Les chiffres actuels doivent être gonflés
Actuellement, nous comptons près de 40 morts par jour du Covid au Maroc, en prenant en considération toutes les restrictions de déplacement et les nombreuses décisions des autorités. Si aucune mesure n’était prise, l’on atteindrait aisément plus de 500 décès journaliers! Ainsi, affirmer que le nombre de victimes du virus est inférieur au nombre d’accidents de la route est complètement faux!    
Y.Y.

■ Enfin du positif!
Enfin de l’actualité qui n’est pas anxiogène! J’espère que cet article tombera entre les mains de ceux qui gèrent la pandémie, à savoir les ministères de la santé et de l’intérieur. Merci à nos professeurs.        
E.H.

                                                                       

Aérien: Et si la RAM devenait une compagnie low cost?

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La tribune de l’expert des secteurs de l’aérien et du tourisme Jalal Imani sur l’opportunité actuelle qui se présente à la RAM de créer sa propre compagnie low -cost a fait réagir bon nombre de nos lecteurs. Parmi les raisons citées  pour justifier ce tournant stratégique envisageable pour le groupe, le besoin des clients  de voyager à bas tarifs étant donné la crise ou encore la disponibilité immédiate de ressources humaines sur le marché dans ce milieu… (cf.  notre article du 24/09/2020)

■ Revoir d’abord la politique commerciale
Avant de songer à investir dans le low-cost, la RAM devrait d’abord revoir de toute urgence sa politique commerciale qui n’a pas évolué d’un iota durant la crise du Covid. J’avais réservé deux vols Paris/Marrakech, annulés l’un en juin et l’autre début juillet. Et bien figurez-vous que je n’ai reçu aucun mail de la compagnie pour m’en informer et – pire encore – aucune proposition de substitution concrète… Pourtant, j’ai envoyé plusieurs mails ainsi que deux courriers recommandés au siège du groupe mais en vain. J’ai l’impression que les gestionnaires de la RAM et son personnel sont plus préoccupés par leur sort que par celui de la compagnie! Pourtant, ce n’est pas en méprisant les clients qu’ils sauveront leur peau. Et se lancer dans le segment low-cost ne changera rien à l’affaire. D’autant plus que le marché comporte déjà une multitude de compagnies positionnées sur ce créneau.
 M.A.

■ Une opportunité rêvée
Je suis intimement convaincu que le contexte actuel représente une opportunité unique pour la RAM de lancer sa propre compagnie Low Cost! Avions et pilotes disponibles, absence actuelle des groupes Low Cost internationaux sur le marché, clients désireux de voyager pas cher et en sécurité… Toutes les conditions sont réunies pour réaliser ce rêve. Une suggestion à prendre rapidement au sérieux
A.K.

■ Le moment très mal choisi!
Actuellement, la RAM met en place des vols spéciaux vers et en provenance de plusieurs grandes villes européennes. Demandez aux responsables du groupe de vous exposer les chiffres renvoyant aux taux de remplissage et à la fréquentation de ces derniers… Lancer des vols Low cost est une excellente initiative mais pas pour cette année. Il faudra attendre en premier lieu le lancement opérationnel et définitif du premier vaccin contre le virus!
F.F.

■ Une demande inexistante
Dans cette analyse, l’auteur semble avoir oublié la question des marchés… La demande actuelle est en effet inexistante dans le secteur de l’aérien! Si c’était le cas, les compagnies low cost européennes auraient repris du service depuis longtemps.
F.F.

                                                                       

Et d’autres réactions

■ Arrosage d’espaces verts: La solution efficace des eaux usées
Le projet consistant à arroser les espaces verts de la capitale via des eaux usées constitue une excellente initiative! D’autant plus que le Maroc fait partie de la liste des pays menacés voire même affectés par le stress hydrique, avec une consommation annuelle de pas moins de 750 mètres cube par habitant! Pour notre pays, ce n’est plus possible d’utiliser à outrance l’eau potable car celle-ci coûte trop cher pour arroser jardins, golfs et espaces de loisir… Il devient urgent que les installations touristiques du royaume traitent et réutilisent les eaux usées régulièrement au sein de leurs différents projets! Parallèlement, le secteur agricole – particulièrement gourmand en termes de consommation d’eau – doit adopter aussi vite que possible des politiques visant à en optimiser le recours! Cela peut être réalisé sur le plan technique en faisant appel à des méthodes d’irrigation plus modernes ou en réduisant les cultures trop dépendantes de la consommation en eau. Mais le principal changement à effectuer demeure indiscutablement humain, qui ne pourra se faire qu’à travers l’implication du système éducatif ainsi qu’une sensibilisation massive de la population! Celle-ci doit absolument apprendre à faire le distinguo entre l’eau potable et celle à usage domestique… Pour conclure, je dirais que l’eau est une denrée rare. Son utilisation nécessite une coordination gouvernementale de haute voltige. Quant à son gaspillage, il doit dès aujourd’hui être pénalisé!
 A.M.

■ Licenciements économiques: Un mal pour un bien
Le licenciement économique est parfois nécessaire… Les autorités doivent comprendre que l’entreprise est parfois obligée de sacrifier 20% de ses effectifs pour justement sauver les 80% restants. Sinon, c’est le groupe tout entier qui se retrouvera en situation de cessation de paiement et sera contraint de fermer ses portes.    
S.D.

■ Affaire du petit Adnane: Une loi Megan comme aux USA
Notre espace public est devenu trop dangereux pour un enfant qui y risque chaque jour sa peau… Pour éviter des drames comme celui d’Adnane, l’Etat doit informer ses concitoyens de l’identité des principaux délinquants sexuels comme cela se fait déjà aux Etats-Unis avec la loi Megan (ndlr: loi qui oblige les autorités chargées de l'application de la loi à mettre à la disposition du public des informations concernant les délinquants sexuels enregistrés).
 M.R.

 

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