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Economie

Trois nouvelles cités universitaires livrées cette année

Par Noureddine EL AISSI | Edition N°:5853 Le 29/09/2020 | Partager
Elles seront ouvertes à Agadir, Tétouan et Errachidia
Un total de 25 unités avec une capacité globale d’environ 60.000 lits
30.000 lits disponibles dans le privé

Ces dernières années, nous assistons à une augmentation notable du nombre d’étudiants de l’enseignement supérieur, désormais au-dessus de la barre du million d’inscrits (1,08 million prévus cette année). Cette évolution nécessitera la mobilisation de plus d’investissements pour le renforcement des infrastructures universitaires, dont les cités étudiantes.

Sur ce volet, un programme ambitieux a été lancé par le département de tutelle en vue de rattraper le retard accumulé. Ceci nécessitera une accélération de la cadence des réalisations.

«Depuis quelques années, nous arrivons à ouvrir à chaque rentrée deux nouvelles cités universitaires, avec une composante restauration, contre une auparavant», indique Saaïd Amzazi, ministre de l’Education nationale, de la Formation professionnelle et de l’Enseignement supérieur. «Cette année, trois nouvelles cités sont prévues dans les villes d’Agadir, Tétouan et Errachidia», ajoute-t-il. Cela permettra de renforcer le réseau des campus opérationnels pour atteindre un total de 25 cités d’une capacité globale avoisinant 60.000 lits. La construction d’une cité universitaire avec restauration nécessite la mobilisation d’un investissement de près de 80 millions de DH, selon le ministre.

En dépit de ces efforts, une grande partie des étudiants n’arrive pas à bénéficier d’un lit. «Toutes les régions du Royaume sont couvertes, mais seulement au profit de 16 villes universitaires, sur un total de 35 villes», précise Amzazi. Parmi ces villes, Kénitra qui sera dotée de sa première cité universitaire publique d’une capacité d’accueil de près de 2.400 lits. «Les travaux sont très bien avancés, avec une livraison cette année, ou au plus tard, lors de la prochaine rentrée universitaire», selon Azzedine El Midaoui, président de l’université Ibn Tofaïl de Kénitra.

«Pour couvrir le reste des villes universitaires, nous travaillons sur un partenariat public-privé», souligne Saaïd Amzazi qui rappelle que des cités privées sont déjà ouvertes dans plusieurs villes comme Rabat, Casablanca, Kénitra et Agadir, pour une capacité globale de 30.000 lits.

Combien faut-il payer?

Pour les cités universitaires publiques, le tarif proposé reste à la portée des étudiants, soit 400 DH l’année. Au niveau des résidences universitaires privées, les tarifs varient selon les villes. Par exemple à Kénitra, les prix sont situés entre 600 et 1.500 DH par mois. A Rabat, pour certaines résidences il faut compter un minimum de 1.200 DH par mois (frais d’inscription et caution non inclus). La majorité des locataires de ces cités sont des étudiants des facultés de médecine publiques et privées, ainsi que ceux de certaines grandes écoles. 

Noureddine EL AISSI

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