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Régions

Fès-Meknès/Modèle de développement: La Commission initie des escales virtuelles

Par Youness SAAD ALAMI | Edition N°:5843 Le 15/09/2020 | Partager
La team de Benmoussa écoute les décideurs, universitaires, opérateurs économiques…
Brassage d’idées et regards croisés pour sortir la région de son marasme économique et social

Après Tanger et Casablanca, la Commission spéciale sur le modèle de développement (CSMD) fera son escale «virtuelle» ce mardi à Fès. La team de Chakib Benmoussa organise ce 15 septembre 2020 une visioconférence avec les acteurs de Fès-Meknès.

Y sont conviés le wali et le président de la région, les présidents de l’Université Sidi Mohamed Ben Abdallah et de l’Université Euromed de Fès, les présidents des CGEM Fès-Taza et Meknès-Ifrane, et le directeur général du CRI, entre autres. «Cette rencontre sera l’occasion de faire le point sur les projets qui pourraient garantir un réel développement pour la région», confie-t-on à L’Economiste.

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Il est temps que la région Fès-Meknès passe à une vitesse supérieure en perspective de la régionalisation avancée et de la concurrence interrégionale qui va s’accentuer… surtout avec la crise Covid-19 et ses répercussions sur le développement (Ph. YSA)

Et d’ajouter: «Tous les acteurs de notre circonscription doivent se mettre d’accord sur la vision et les orientations stratégiques de développement». «Cette homogénéité, défendue par le wali Essaïd Zniber, devrait garantir la réalisation des objectifs escomptés», poursuit notre source.

Devant les membres de la CSMD, dont notamment Ahmed Réda Chami, par ailleurs président du CESE, les opérateurs de la région Fès-Meknès devraient présenter le profil de leur circonscription et ses défis majeurs, l’approche de développement intégré, les domaines d’activités stratégiques ainsi que les grands chantiers de développement. Pour ce dernier volet, la région doit relever plusieurs défis pour atteindre un développement équilibré et harmonieux du territoire.

Pour y parvenir, elle doit renforcer la compétitivité des entreprises, développer l’innovation régionale, source de compétitivité, sauvegarder les ressources naturelles et protéger l’environnement, valoriser le patrimoine culturel et historique, développer les zones montagneuses, et réduire les disparités territoriales et sociales.

La réalisation de ces objectifs repose sur la concrétisation d’un plan d’actions à moyen et long terme. Il s’agit notamment de la mise en œuvre des 97 projets prévus par le plan de développement régional dans le cadre du contrat-programme Etat-Région (2020-2022), et dont l’investissement prévisionnel est de l’ordre de 11,2 milliards de DH. S’agissant du long terme, le schéma régional d’aménagement du territoire est considéré comme un document stratégique qui définit les perspectives de développement régional jusqu’en 2042. Ceci étant, tout le monde sait que la population a des doléances économiques et sociales qui ne peuvent attendre éternellement et qui nécessitent une «affirmative-action», comme disait Hassan Aourid, ancien wali de Meknès-Tafilalet.

Avec la crise Covid-19 qui n’épargne aucun secteur, dont principalement le tourisme et l’artisanat pour Fès et Meknès, ces deux villes impériales méritent un appui indéfectible des autorités centrales, un engagement soutenu des opérateurs, banques, décideurs locaux, et un vrai leadership politique. En un mot, «notre destination a besoin d’un plan Marshall et d’une véritable vision de développement», souligne un haut responsable universitaire.

Signalons que Fès-Meknès ne fait pas partie des nouveaux pôles régionaux émergents (Tanger, Casablanca, Marrakech, etc.). Pourtant, avec ses 5 universités, elle est le premier vivier universitaire du Royaume, constituant un important vivier pour les ressources humaines. La région dispose également d’un énorme potentiel agricole, une compétitivité coût par rapport à Tanger et Casablanca, une intéressante connectivité et un patrimoine immatériel inestimable. En revanche, et malgré ces avantages comparatifs, il y a encore des carences à surmonter.

A commencer par le lancement de projets d’envergure à l’instar des régions d’Agadir, Tanger et Kénitra. Pour aller vite, les économistes suggèrent la création d’une zone franche, la liaison directe rapide avec le port TangerMed, ou encore la demande latente relative au port sec.

Pour les opérateurs de la ville, «le projet de l’autoroute Fès-TangerMed favoriserait l’émergence d’une dynamique socioéconomique en adéquation avec les objectifs de la régionalisation avancée». «Il est temps que la région Fès-Meknès passe à une vitesse supérieure en perspective de la régionalisation avancée et de la concurrence interrégionale qui va s’accentuer», estiment des opérateurs économiques.

                                                                                

Une approche inclusive

LA CSMD a adopté une approche globale et inclusive qui tient compte de la portée historique du modèle de développement et de ses perspectives d'avenir. Ceci, eu égard aux évolutions économiques, sociales et culturelles que connaît le Royaume et aux développements économiques et technologiques au niveau international. Le fruit de cette approche sera connu dans quelques mois. Mais, d’ores et déjà l’on sait que le rapport de la Commission devrait s'adapter aux nouvelles données internes et externes, notamment la crise sanitaire inédite que traverse le monde. Ce qui permettrait au Maroc d’améliorer son modèle de développement grâce au dialogue amorcé par la Commission avec les principales forces vives du pays.

De notre correspondant permanent, Youness SAAD ALAMI

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