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International

Dans le monde, la pandémie revient en force

Par L'Economiste | Edition N°:5838 Le 08/09/2020 | Partager
L’Inde 2e pays du monde en nombre de cas
Fortes hausses en Europe notamment avec la rentrée scolaire
Les yeux rivés sur la BCE
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L’Inde a totalisé 4,2 millions d’infections depuis le début de la crise, le Brésil: 4,12 millions et les Etats-Unis: 6,25 millions. Il s’agit des trois pays les plus endeuillés au monde par la pandémie. Beaucoup d’experts estiment les chiffres réels plus élevés en Inde, arguant que les tests sont insuffisants et que nombre de décès ne sont pas enregistrés

La pandémie Covid-19 circule toujours. L’Inde est devenue le deuxième pays du monde après les Etats-Unis recensant le plus grand nombre de cas et dépasse le Brésil. Deuxième pays le plus peuplé de la planète avec 1,3 milliard d’habitants, l’Inde est durement frappée par la pandémie qui a fait plus de 880.000 morts dans le monde depuis fin décembre, selon un comptage établi par l’AFP à partir de données officielles. Cela n’a pas empêché le pays de rouvrir, avec de strictes précautions sanitaires.

Dans de nombreux pays où la pandémie semblait marquer une pause depuis la fin du printemps, le nombre de nouvelles contaminations connaît une hausse alarmante. Ceci en particulier en Europe où les habitants reprennent le chemin de l’école, de l’université ou du travail après les vacances d’été.

Dimanche, le Royaume-Uni a ainsi enregistré près de 3.000 nouveaux cas positifs, un nombre inédit depuis fin mai. «L’augmentation que nous avons observée aujourd’hui est préoccupante», a fait savoir le ministre de la Santé Matt Hancock, soulignant que ces nouveaux cas sont principalement diagnostiqués chez «les plus jeunes».

La pandémie gagne également du terrain en France avec près de 25.000 nouveaux cas en trois jours, dont un pic de 9.000 vendredi dernier. Malgré ce contexte préoccupant, le gouvernement français envisage d’assouplir une des mesures de lutte contre le coronavirus: la «quatorzaine», période de deux semaines d’isolement préconisée aux malades et personnes susceptibles d’avoir été contaminées. Aussi, dans plusieurs pays (France, Etats-Unis, Allemagne, Espagne…) des militants sont mobilisés contre le port du masque (anti-masques).

En Espagne, où les écoles rouvrent malgré une forte augmentation des cas, de nombreux parents refusent de renvoyer leurs enfants en classe, malgré la menace de sanctions. D’après une enquête internationale de l’institut Ipsos publiée fin juillet, l’opinion espagnole est à contre-courant de ses voisins européens. Une majorité de sondés en Espagne est en faveur d’une diminution du nombre de jours de cours présentiels et un quart préférerait attendre «entre 4 et 6 mois» avant de renvoyer les enfants à l’école. Face à l’inquiétude, les autorités oscillent entre messages rassurants et menaces de sanctions.

En ce qui concerne la conjoncture économique, la Banque centrale européenne devrait préparer jeudi 10 septembre de nouvelles interventions pour faire face aux conséquences de la pandémie. Selon les économistes, la BCE n’aura d’autre choix que de suivre l’exemple de la Fed en assouplissant la définition de son objectif d’inflation. Pour l’heure, la Banque centrale la voit remonter à 1,3% en 2022. Concernant le PIB de la zone euro, elle prévoit pour le moment une dégringolade de 8,7% cette année.

F. Z. T. avec agences

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