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Courrier des Lecteurs

Café Maure: La polémique continue!

Par L'Economiste | Edition N°:5814 Le 29/07/2020 | Partager

Le chantier de la restauration du café Maure de la Kasbah des Oudayas à Rabat continue de susciter débats et interrogations auprès de nos lecteurs, dont beaucoup sont outragés par la démarche et multiplient les coups de gueule sur le sujet… (cf. notre édition du 19/ 07 /2020

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  •  Arrêtez le massacre!
Arrêtons le massacre! Il faut cesser de faire disparaître des monuments rappelant et représentant notre identité. Sans parler de la destruction quasi-machinale d’arbres par centaines, abattus en grand nombre régulièrement!     A.D.
 
  • Statut
La véritable question à se poser est la suivante. Un patrimoine culturel, une fois restauré, conserve-t-il son statut? Auquel cas que risquent les responsables de l’opération sur le plan pénal? Ce genre d’affaire a en effet déjà fait des victimes dans le passé, à commencer par la révocation d’un ancien gouverneur de la ville blanche… Allons-nous vers des sanctions similaires pour le cas du café Maure? B.S.
 
  • Une procédure non reconnue à l’international
Personne n’est contre ces travaux. Néanmoins, les autorités compétentes doivent les mener à bien. Il existe des normes à respecter dans ce domaine. A titre d’exemple, l’UNESCO – qui doit normalement être contacté pour ce type d’ouvrage – affirme ne jamais l’avoir été! Cela démontre que la procédure n’a tout simplement pas été suivie…    A.B.
 
  • Un choix pourtant judicieux 
La restauration du café Maure est un choix des plus judicieux! Pourquoi vouloir en faire toute une polémique? En effet, la durabilité de tout monument qui se respecte dépend largement de ses opérations de restauration et de maintenance. Auquel cas le monument en question risque un délabrement pouvant être irréversible.  M.O.

Covid: C’est le chaos!

La décision prise par le gouvernement d’annuler tout déplacement de et vers pas moins de 8 villes du Royaume en prévenant les citoyens cinq heures avant démontre que la crise est encore loin d’être terminée au Maroc. La faute aux citoyens ou à la gestion de nos responsables? Nos lecteurs prennent la parole… (cf. notre édition du 27/ 07 /2020)
n Verbaliser et faire respecter les règles sanitaires avant tout
Ce gouvernement démontre son infériorité jour après jour. Il multiplie les décisions  de dernière minute incohérentes et inutiles. Et ce n’est pas la fermeture des villes ni celle des commerces qui va minimiser les risques de la pandémie. Les autorités doivent réellement faire le travail en verbalisant les citoyens et en faisant respecter à tout un chacun les mesures de sécurité sanitaire.   A.A.
 
  • Des décisions se passant de toute logique
Les décisions du gouvernement sont anarchiques et chaotiques. Avec ces responsables, l’on peut s’attendre à tout et n’importe quoi. Y compris annuler l’Aid à la dernière minute… Passons. N.N.
 
  •  L’Etat doit intervenir!
Il ne reste plus qu’à sacraliser le monde des affaires dans la prochaine constitution! Lorsque le business se porte bien, les entreprises sont économes vis-à-vis de l’Etat. Mais lorsque tout tourne mal, celles-ci deviennent exigeantes à son égard. Le monde des affaires doit se résoudre à faire preuve de davantage de sens de responsabilité, de civisme et de solidarité. Il y va de la cohésion sociale de notre société! Tandis qu’aujourd’hui, il réclamait le désengagement de l’Etat, c’est son intervention qui aujourd’hui est demandée! «Sans la paix sociale, votre richesse ne vaut rien», disait feu Hassan 2. B.K.

 

Et d’autres réactions
  • Concentré de tomate: Pourquoi l’importer?
L’industrie alimentaire marocaine est marquée  par une mauvaise gestion ainsi qu’une dévalorisation de ses produits agricoles. En effet, après les agrumes ou encore la pomme de terre, c’est aujourd’hui au tour de la tomate d’être le mauvais élève de la filière. Est-ce logique d’importer du concentré de tomate de l’Egypte alors que notre pays en produit en quantité suffisante? Il faut à tout prix que les industriels et les acteurs agricoles multiplient les efforts pour revoir cette situation et redonner à nos légumes locaux la place qu’ils méritent.    I.L. 

 

Entreprises face à la crise: L’Etat doit intervenir!
 (Courrier en réponse à notre éditorial du 24 juillet)
 
 Cher monsieur Benabid,
 
 Il ne reste plus qu’à sacraliser le monde des affaires dans la prochaine constitution! Lorsque le business se porte bien, les entreprises sont économes vis-à-vis de l’Etat. Mais lorsque tout tourne mal, celles-ci deviennent exigeantes à son égard. Le monde des affaires doit se résoudre à faire preuve de davantage de sens des responsabilités, de civisme et de solidarité. Il y va de la cohésion sociale de notre société! Tandis qu’hier, il réclamait le désengagement de l’Etat, c’est son intervention qui aujourd’hui est demandée! «Sans la paix sociale, votre richesse ne vaut rien», disait feu Hassan II.   B.K.
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