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Courrier des Lecteurs

Tanger: Les travaux continuent sur la corniche

Par L'Economiste | Edition N°:5737 Le 09/04/2020 | Partager
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■ Identité perdue
Ces transformations diluent l'identité de la ville. Certes une partie historique à été mise en évidence, ce qui est une bonne chose, mais à côté, la ville a été "dépersonnalisée" par un habillage tendance assez malheureux.  
B.R.

■ Arrêtez les dégâts
Les réformes sont toujours les bienvenues dans une ville charmante et qui a été pendant beaucoup de temps (années 80/90) délaissée. Toutefois, il est déplorable de voir un immeuble de 3 ou 4 étages surgir en plein nouveau port de plaisance gâchant, en partie, la belle vue de l’ancien médina et du détroit. Comme si nous n’avions pas assez de tours et d’immeubles en terre ferme pour les bâtir en plein port de plaisance. Je n’arrive pas à comprendre la vision de ces responsables d’urbanisme qui octroient de telles autorisations. C’est un chantier qui doit être arrêté le temps de revoir sa compatibilité avec le paysage urbain.
K.L.

■ Patrimoine perdu
Mon seul regret est qu'ils auraient pu laisser la porte d'entrée de l'ancienne douane comme souvenir. J'en ai eu les larmes aux yeux quand ils l'ont démolie.  
B.H.

■ Tanger méconnaissable
Je ne reconnais plus cette ville. J'y étais l’été dernier et j'ai relevé une calamité. Le boulevard de la corniche a été élargi ce qui pose problème aux piétons qui traversent. C'est devenu un coin rodéo pour les jeunes qui font des courses de motos, voitures et autres engins sur l'avenue. Le soir, alors que les parkings souterrains sont soit saturés, soit fermés, on interdit les stationnements sur les abords de l'avenue qui, rappelons-le, est assez vaste pour contenir le rush des automobilistes qui tournent en rond pour dénicher une place. De plus, les allers-retours des voitures n’arrangent rien, beaucoup de cafés, restaurants, glaciers se plaignent.
F.D.

                                                                           

Casablanca généralise la désinfection

■ A quelque chose malheur est bon
Les autorités de Casablanca semblent assumer leur responsabilité en cette période de pandémie. Aux citoyens maintenant de prendre de bonnes habitudes de propreté à la sortie du confinement. Comme nous sommes musulmans, alors qu'on se rappelle au moins que la propreté fait partie des obligations. Transformons cette épreuve de coronavirus en avantage pour revoir notre mode de vie et vivre en harmonie avec soi et avec notre environnement. C'est valable pour l'ensemble de l'humanité. Cette pandémie montre à quel point l'humain est faible devant les aléas de la nature. Les progrès scientifiques et technologiques atteints n'éviteront jamais l'imprévu. Dans le meilleur des cas, ils permettent d'acquérir des expertises pour résoudre les problèmes vécus. La nature est ainsi faite. Chaque solution est accompagnée de son lot d'inconvénients, l'important est de choisir le moindre mal.
L.Y.

■ Héritage français
C'est ainsi que la propreté d'une ville doit être assurée. Je me rappelle dans ma jeunesse où les services municipaux, qui assuraient jadis le rôle d'exécutant de la propreté de la ville, lavaient à grande eau les artères casablancaises comme le bd Mohammed V, par exemple. Le marché de Bab Marrakech dans l’ancienne médina bénéficiait de la même prestation chaque jour. C'était un héritage laissé par les Français, qui a été délaissé. Certes aujourd'hui nous avons moins d'eau, mais nous avons un chronophage qui est le citoyen dont le terme propreté ne fait plus partie de son lexique et priorité.
B.S.

                                                                           

RAM: Pas de quoi payer les salaires d'avril!

■ Plus de solidarité
Allons messieurs les cadres de la RAM, faites un peu de sacrifices pour l’intérêt général de la nation. Après tout, ce n'est pas un ou deux salaires en moins qui vous feront mourir de faim. Trêve de chauvinisme et d’égoïsme. Pensez à ceux qui ont perdu leurs emplois de façon définitive dans le secteur informel et à ceux qui arrivent à peine à gagner leur maigre salaire au jour le jour et qui ne peuvent plus arriver à joindre les deux bouts sans soutien financier. Soyons conscients que nous vivons tous une situation d'exception. Si on ne peut pas compter sur les nantis pour fournir de l'aide aux pauvres, dites-moi sur qui peut-on compter pour arriver à juguler la crise économique. L'Etat fait des efforts considérables de son côté mais il a ses limites. Nous ne sommes pas une monarchie du Golfe, nous sommes juste un petit pays en voie de développement qui souffre de la sécheresse et pleins d'autres maux socioéconomiques. Sans la bonne volonté des citoyens nous irons vers la faillite économique généralisée et si cela arrive seriez vous en mesure de protester ?
B.Z.

■ Nantis, contribuez!
Dans des temps de guerre chacun doit contribuer et être solidaire. L'Etat ne peut pas garantir tous les salaires et doit d’abord garantir des revenus minimums pour assurer à toute la population les besoins essentiels. Les plus nantis doivent participer à l'effort de la nation et accepter une perte de revenu temporaire pour conserver leur emploi.  
E.V.

■ L’Etat à  la rescousse
La compagnie est nationale et appartient à l'Etat. Elle est saignée par la pandémie Covid-19.  C'est donc à l'Etat d'injecter ce qu'il faut pour soutenir la RAM par ces temps de disette. A titre d'exemple, American Airlines (entreprise privée) va bénéficier d'une aide public de 12 milliards de dollars contre une prise de capital de l'Etat. Nous ne sommes pas l'Amérique, mais les choses peuvent être faites à notre dimension. Si les autorités veulent un modèle, qu'ils prennent celui de l'Ethiopie et Ethiopian Airlines.
E.F.  

■ RAM victime de sa mauvaise gestion
- C'est irréaliste. Comment une société comme la RAM qui, en temps normal, et un très bon employeur, avec des avantages sociaux très avancés, n'a pas de quoi tenir deux mois!  M.H.
- C'est aberrant, comment une entreprise comme la RAM n’a pas assez de trésorerie pour faire face à deux mois de crise! N.H.
- Une société qui n’est pas capable d’honorer ses engagements avant même un mois de confinement, doit revoir sa stratégie ou penser à changer ses gestionnaires...H.A.

■ Faites des dons
Les pilotes et commandants de bord doivent participer davantage au fonds de gestion de la pandémie. Ils sont super bien payés et possèdent quelques fortunes. L'heure de solidarité sonne et le partage est nécessaire. C'est normal qu'ils ne soient pas payés et en plus ils sont dans l'obligation de participer à la solidarité nationale....
A.L.

 

 

 

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