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8 Mars: «Ma maison est ma première école!»

Par L'Economiste | Edition N°:5713 Le 06/03/2020 | Partager
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Majda Alaoui est directrice de la crèche Rabat’M Montessori (Ph. MA)

L’école demeure le lieu d’apprentissage par excellence. Mais l’éthique, les valeurs ou encore la personnalité ne se forgent pas uniquement entre ses murs. Notre peuple, aussi formidable soit-il, n’est pas assez conscient du fait que l’éducation des enfants doit débuter avant tout à la maison, et que ce rôle doit être joué en grande partie par la mère. Une tâche qu’elle doit assurer avec un minimum de patience, de considération et de bienveillance tout en évitant de confier cette mission à une nourrice. Ainsi, l’une des premières femmes médecins d’Italie et créatrice de la méthode Montessori, Maria Montessori, avait dit: «Toute aide inutile est une entrave au développement de l’enfant». Concrètement, la maman doit devenir un véritable guide doublé d’un exemple à suivre, encourageant et soutenant son rejeton à participer aux tâches quotidiennes du foyer et à interagir utilement avec son environnement. Résultat? Les tout petits deviennent rapidement autonomes et se forment naturellement à l’autodiscipline. C’est aussi à la maison que la jeune pousse apprend la maîtrise de ses émotions. Pour cela, la mère tout comme le père doivent trouver le bon timbre de voix afin que celle-ci soit agréable à écouter et que l’attention de leurs jeunes interlocuteurs soit captée de la manière la plus douce possible. Les parents ont aussi pour tâche d’offrir à leurs chérubins un environnement calme et contenant le moins possible de sources de perturbation sonores et visuelles telles que la télévision ou encore les tablettes. Or, bien souvent malheureusement, les tout petits sont contraints de dîner tard dans une ambiance bruyante et devant des écrans grandement susceptibles de perturber leur rythme de sommeil. Le résultat? Un important manque d’attention qui peut, avec le temps, modifier leur comportement jusqu’à se transformer en hyperactivité.
Quoi qu’il en soit, la mère détient le rôle capital d’activer le désir naturel d’apprendre chez son enfant. Si ce n’est pas le cas, l’adulte doit absolument se remettre en question, et non blâmer le jeune bambin comme cela se produit bien souvent.

Par Majda Alaoui

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