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Courrier des Lecteurs

Domiciliation d’entreprises: Un vrai no man’s land juridique!

Par L'Economiste | Edition N°:5702 Le 20/02/2020 | Partager
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■ Une pratique différente suivant les régions
Le diable est dans les détails! On peut penser que le Maroc a globalement simplifié ses procédures de création et de gestion d’entreprises au niveau local. Néanmoins, dans la pratique, la situation est légèrement différente! Et c’est encore une fois l’administration marocaine qui est pointée du doigt… En effet, comment se fait-il que, selon les régions, les lois ou réglementations en vigueur peuvent être appliquées différemment. Le Maroc n’est pourtant pas un Etat Fédéral. C’est bel et bien un Royaume au sein duquel la loi doit être la même partout. Il incombe donc aux différentes administrations de faire le ménage et de contribuer à l’efficacité des services proposés aux citoyens comme aux entreprises!
I.K.
■ Chacun sa loi
Les individus travaillant avec ces entités administratives souffrent tous les jours. C’est en effet hallucinant que, dans une ville aussi grande que Rabat, la loi est appliquée différemment en fonction des quartiers au sein d’une seule et même administration!
A.A.

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Taghazout Bay: Démolition pour graves irrégularités!

La démolition récente par les autorités locales de deux villas en construction -rattachées au projet de la station balnéaire Taghazout Bay dans la région d’Agadir-  a surpris nos lecteurs... La cause de cette décision ? L’irrégularité, qui prête à polémique. (cf. notre édition du 16 /02 /2020)        

■ Etre ferme tout en évitant les dégâts inutiles!
Quel type de gravité peut justifier la démolition de deux villas? N’était-il pas envisageable d’exiger la mise en conformité au lieu d’une destruction pure et dure? Certes, nos responsables doivent apprendre à se montrer fermes et respectueux envers la loi, mais sans pour autant recourir systématiquement à des démolitions qui représentent des dégâts inutiles et coûteux!
B.S.

■ Des non conformités récurrentes sur les chantiers marocains
Malheureusement, les cas de non conformités sont de plus en plus nombreux sur nos chantiers, et ceci pour deux principales raisons. Tout d’abord, les lots sont souvent sous-estimés lors de la budgétisation des appels d’offre. Ce qui entraîne par la suite les acteurs concernés à réaliser de grotesques économies de matériaux visant à éviter des dérapages financiers trop conséquents et à augmenter leurs profits. Deuxièmement, les bureaux de contrôle font preuve d’un réel manque de rigueur et de responsabilité concernant le respect des normes exigées. Cette négligence sur les normes d’infrastructures pouvant être considérée comme un acte quasi-criminel! Je défie tout média quel qu’il soit d’enquêter sur la question de la sécurité incendie au niveau des gros chantiers réalisés ces dernières années. Une observation qui réserverait bien des surprises!
A.P.

                                                                       

Bientôt du poisson brésilien dans nos assiettes!

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Nous aurons très prochainement du poisson brésilien dans nos assiettes! Le pays d’Amérique centrale commencera en effet d’ici peu à exporter ses fruits de mer vers le Royaume. Une nouvelle qui n’a pas enchanté nos lecteurs… (cf. notre édition du 09/02/2020)    
■Servons-nous d’abord dans notre stock
Le poisson que le Maroc achète aux autres Etats est-il payé plus cher que celui que le pays vend à l’Union Européenne? Si tel est le cas, il faudrait que le Royaume change son fusil d’épaule et se serve directement dans son propre stock pour économiser les quelques milliards de dollars qu’il attribue à l’importation. Gardons nos devises quand cela est possible!
B.S.
■ Un coût trop élevé?
Nous avons pas moins de  3.500 kilomètres de côtes maritimes. Mais cet espace est relégué aux européens, qui y pêchent et épuisent nos ressources de fruits de mer. Maintenant, on importe le poisson du Brésil et d’autres pays. Une démarche qui va coûter plus cher étant donné les charges qu’elle comporte (dont notamment celles du transport). La politique du Royaume doit donc être entièrement repensée!
A.A.

                                                                       

■ Affaire CGI-Madinat Badès: Une condamnation déguisée?
Je suis trop attaché à l'État de droit et respectueux des décisions de justice pour remettre en cause ou en doute un jugement. Néanmoins, la condamnation des anciens PDG de la CDG et de la CGI m’interpelle et me pousse à me poser certaines interrogations capitales. Il me semble que cette affaire partait à la base de malfaçons concernant des constructions du projet Madinat Badès à Al Hoceïma réalisé par la CGI.
Normalement, ce sont les personnes chargées de la réalisation de ces constructions qui sont en cause, dont notamment des architectes, des ingénieurs topographes ou tout autre service chargé de suivre l’exécution du projet. Or, tout ce beau monde a été finalement acquitté tandis que les deux PDG ont quant à eux été condamnés sévèrement! Si ces acquittements signifient qu’il n’y a plus d’affaire, qu’est ce qui explique alors cette condamnation d’Anass Alami et Ali Ghannam? Ont-ils été poursuivis pour une toute autre raison? Je tiens à préciser que mon opinion ne me pose aucun problème.
Ces anciens PDG sont des citoyens comme les autres… Certains signes, comme le fait qu’Alami soit sorti en pleurs d’après votre support média, m’ont néanmoins mis la puce à l’oreille.
M.T.

 

 

 

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